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6 septembre 2009 7 06 /09 /septembre /2009 18:38
 
 
 
 

Le coeur a ses raisons que la raison... ne maîtrise pas toujours! Bien que «gentiment» mise en garde par Madeline quant à l'unique genre de relation autorisée, Nikita est tombée amoureuse de Gray et tente de s'octroyer quelques moments d'absolue liberté avec lui.


Mais c'était sans compter sur l'imprévisibilité des missions...


" Depuis quand tu décides quand je tombe bien?! "


Ne pouvant la joindre par téléphone (qu'elle avait débranché), Michael - lequel, en grand comédien qu'il est, avec un bagout incroyable, et, chose rare, le sourire aux lèvres, fera une entrée aussi menaçante que cocasse - débarque dans son appartement et, devant ramener Nikita à la Section One, se présente à Gray en tant que cousin proche.


Mais Michael n'est certes pas d'humeur à plaisanter, et a tôt fait de lui rappeler que c'est lui qui commande... Sous prétexte d'une soit-disant tante «Joséphine» (nom de code de Nikita utilisé pour signifier un départ imminent en mission) malade, Nikita peut prendre congé de Gray et exécuter à la perfection la nouvelle et périlleuse tâche qui lui est confiée. Ce qui ne lui évitera cependant pas, à son retour, de se faire réprimander par Madeline: à la Section One, pas d'égarement sentimental possible. Nikita ne pourra pas éternellement cacher ce qu'elle fait ni toujours mentir à Gray. Mieux vaudrait donc qu'elle décide «d'elle-même» de le laisser tomber.


Mais Nikita, enfin un peu choyée et heureuse, est sûre d'elle et fermement convaincue que mener une double vie lui sera tout à fait possible.


Ne reste plus qu'à lui prouver le contraire...


Gray, qui lui a proposé un week-end en amoureux, l'emmène dans une somptueuse chambre d'hôtel. Mais, tandis qu'ils s'apprêtent à «passer au lit», le téléphone sonne: «Joséphine»! Nikita n'a alors que quelques minutes pour trouver une excuse, s'enfermer dans la salle de bain, récupérer un micro-récepteur caché sous la cuvette et, téléguidée à distance par Michael, monter un fusil planqué derrière un panneau, pour ensuite tirer - au moyen de cartouches anesthésiantes - sur Valery (Joseph Griffin), l'homme que la Section One recherche activement.


Quelques minutes de trop, car Gray s'impatiente derrière la porte et devient soupçonneux. Les questions fusent. Et, cette fois, Nikita ne sait que répondre... Une fois de plus, Michael avait tout prévu!


Le couple a toutefois fini par retrouver un semblant de vie tranquille et dîne au restaurant avec Casey, la petite fille de Gray. Nikita se charge de la ramener à la maison et en profite pour faire quelques achats dans les magasins avec elle... Soudain, son téléphone sonne: «Joséphine»! Nikita a 20 minutes pour rejoindre la Section One, une mission d'extrême urgence l'attend.

Quelques petites secondes d'inattention de sa part... Et la fillette a disparu! Affolée, elle se met à courir et à la chercher dans tout le centre commercial; jusqu'à ce qu'un gentil monsieur la lui ramène enfin.


Et... Lorsque Nikita arrive à la Section One, c'est pour assister à un véritable carnage: son retard a contraint Michael à agir sans elle, assumant tous les risques et les tragiques conséquences que cela a comporté. Par sa faute, de nombreux tués et une mission d'importance capitale - impliquant la CIA et des trafiquants d'héroïne - qui aurait pu échouer.


La tête basse, Nikita subit bien évidemment les foudres d'Opérations et de Madeline, laquelle lui fera «une nouvelle fois» comprendre que quitter cette chaleureuse mais illusoire vie de famille que lui offre Gray, dans les circonstances actuelles, n'est plus un choix...


Il faudra un accident «évité de justesse» par Gray pour la convaincre... Une voiture a failli l'écraser... Nikita a «enfin» compris le message. Elle rassemble donc tout son courage et déclare à Gray qu'elle n'est pas la femme qu'il croit, qu'elle ne l'aime pas... et qu'il ne doit plus revenir.


Une rupture extrêmement douloureuse dont elle rejettera alors toute la faute sur Michael qu'elle accuse haineusement et violemment d'être jaloux. Un Michael - pourtant touché de plein fouet - totalement «imperméable», à nouveau stupéfiant d'impénétrabilité; un Michael qui, les yeux plongés bien droit dans les siens, encaisse sa rébellion sans sourciller, «en spectateur»... Comme s'il était sorti de son corps ou carrément absent de la scène... Mais qui, en attendant, par ce simulacre d'accident, a fait en sorte de sauver la vie de Gray... que la Section One s'apprêtait à tuer...


Y aurait-il encore quelque chose d'humain en lui...?! Ou pensait-il plutôt à se regagner les faveurs de Nikita?


© Michèle Brunel  (Cet article est protégé par   

 

 

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  • : Un hommage fort et pleinement mérité au génie, au raffinement et au talent de tous ceux et celles qui ont su inventer, réaliser, produire et interpréter cette remarquable, unique et inoubliable série qu'est «La Femme Nikita». Petit clin d'oeil particulier aussi (et surtout) à l'acteur québécois Roy Dupuis qui a miraculeusement débarqué dans ma vie au bon moment...
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