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23 septembre 2009 3 23 /09 /septembre /2009 16:43
 
 


Madeline n'est pas comme d'habitude: le personnage qu'il va falloir traquer semble l'inquiéter très fort, voire même la glacer d'effroi... Qu'a donc ce Gregor Kessler (Harris Yulin) de si redoutable pour l'effrayer à ce point?


Il est vrai que l'enjeu de la mission est de taille: une organisation terroriste menace de contaminer le réservoir d'eau d'une grande métropole occidentale avec un produit radioactif - le cobalt 60 - et aurait, pour y parvenir, fait appel aux services de ce tristement fameux Kessler. La difficulté? Outre à sa folie dangereuse et sanguinaire, l'homme n'a pas de visage; ou plutôt, utilisant des masques en latex, il change de visage comme de chemise: personne ne sait qui il est réellement, il peut être n'importe qui. Michael et Nikita ont une semaine de temps pour le démasquer et le capturer.


Une réflexion collective permet d'identifier la ville où Kessler est le plus susceptible d'agir, et toute l'équipe de Michael - qui a endossé l'habit des agents de sécurité - tient sous contrôle le bâtiment où le produit est fabriqué et stocké. Mais l'homme, particulièrement fort et rusé, leur donne du fil à retordre et - même si finalement maîtrisé par Michael - est malgré tout parvenu à faire sortir le cobalt des laboratoires.


Arrivé à la base, c'est la salle de torture qui l'attend... mais aussi Madeline, la spécialiste des interrogatoires et des esprits tortueux qui, cette fois, visiblement, redoute l'espèce de monstre qui est en face d'elle. Car non seulement Kessler a une capacité surhumaine de résistance à la douleur, mais il avait également anticipé l'intervention de la Section One et préalablement mené son enquête sur Madeline... qu'il déstabilise aussitôt en faisant remonter son passé à la surface; en lui rappellant sans cesse sa petite soeur dont elle garde douloureusement la mort sur sa conscience...


Mais Birkoff a découvert de quoi lui donner le change: Kessler, dont on connaît enfin la véritable identité, a une fille, orpheline de mère, qu'il n'a jamais vue, mais qu'il entretient financièrement depuis toujours. Une nouvelle innocente va ainsi devoir servir d'appât... Michael et Nikita sont en effet chargés d'aller la chercher à l'Université d'Oslo, là où elle étudie, afin d'être «présentée» à son père...


Touché! La balle est à nouveau dans le camp de la Section One: Kessler semble éprouvé de savoir sa fille entre les mains de Madeline qu'il sait parfaitement capable de mettre ses menaces de torture à exécution, et accepte donc de leur livrer le cobalt à condition de pouvoir toucher et embrasser sa fille. Mais au moment où celle-ci approche sa tête de la sienne, Kessler n'hésite pas... question de la protéger... à lui trancher la jugulaire avec ses dents!!!


Faire craquer Kessler semble impossible, et les capacités de «stratège mentale» de Madeline sont mises à rude épreuve. Ne reste plus qu'à tenter le piège en faisant mine de le laisser s'évader. Mais l'homme est trop malin que pour se faire suivre à la trace: il a vite fait d'envoyer Michael et Nikita sur une fausse piste et de reprendre le contrôle de la situation. Et, n'ayant pas oublié la terrible douleur physique et morale qu'il vient de subir, il fait maintenant de son duel avec Madeline une affaire personnelle...


Il fait donc une offre à la Section One: le cobalt en échange de Madeline! Laquelle, après avoir fait ses adieux à Opérations, courageusement, accepte le sacrifice et se rend à l'endroit fixé pour le rendez-vous. Kessler avait tout prévu: une trappe sur son chemin dans laquelle elle tombe soudainement et un terrain miné tout autour pour empêcher les autres de s'approcher... Le cobalt est bien là et, le temps que Birkoff repère l'entrée de la galerie souterraine où ils se trouvent, Kessler et Madeline s'affrontent d'un ultime regard. Sauf que... Sera pris qui croyait prendre!

Madeline n'avait pas dit son dernier mot. Derrière son visage... EN LATEX, se cachait en réalité Michael qui lui saute alors à la gorge et le jette à terre!


Tout est bien qui finit bien. Et Nikita aura même droit à une visite amicale de Madeline chez elle, à la maison: question de «se souvenir»... De quoi? De ce que l'on était avant et de ce que l'on peut devenir...



 © Michèle Brunel  (Cet article est protégé par   

 

 

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