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26 septembre 2009 6 26 /09 /septembre /2009 14:08
 
BIRKOFF 
 

Cyrus Kavali, un dictateur qui a été renversé, vit en exil et tente de reconquérir le pouvoir en faisant appel à différentes aides internationales capables de le réarmer. Un de ses contacts est intercepté et capturé par Nikita. Après une brève mais efficace scéance de torture, celui-ci révèle l'endroit où des missiles Stinger sont entreposés et prêts à être expédiés à Kavali. Ne reste donc plus à Michael qu'à placer des puces électroniques dans les caisses, et à Birkoff de les suivre à la trace pour découvrir dans quel pays l'homme se terre.

Birkoff qui, de son clavier et de ses écrans, comme d'habitude surveille les alentours et contrôle les mouvements de tout un chacun, a toutefois été amené à quitter son royaume hypersécurisé au sein de la Section One pour accompagner Michael et Nikita sur le terrain et gérer la situation depuis un fourgon garé à proximité. Mais l'agent placé de garde à l'extérieur a été repéré et celui qui vient de l'assassiner s'est emparé de son émetteur: il peut ainsi remonter jusqu'à Birkoff qui, pour la première fois, se retrouve en plein coeur de l'action, complètement seul et livré à lui-même. Pris de panique et malgré la voix ferme de Nikita qui est à son écoute et le guide, il a un mal fou à trouver le revolver planqué dans la camionnette et à y insérer un chargeur; il échappe de justesse aux balles de l'homme qui a fait irruption dans le véhicule, et c'est blême et tremblant de peur qu'il finira par l'abattre.

Birkoff tente de reprendre ses esprits et parvient à retracer les missiles. Le voilà donc renvoyé sur le terrain, sa présence non loin de Michael et Nikita s'avérant indispensable: en effet, Kavali dispose d'une surveillance satellitaire couvrant tout le secteur et les émissions ne peuvent être brouillées que par tranche de 100 mètres. Birkoff se retrouve donc une nouvelle fois tout seul dans son fourgon... autour duquel un inconnu ne tarde pas à rôder!

Panique. Sueurs froides. Arme nettement plus vite empoignée et chargée à la main, Birkoff prend ses jambes à son cou... Pour s'apercevoir qu'il ne s'agissait en fait que d'un animal sauvage...! Mais, pendant ce temps, il a laissé toute l'équipe en mission sans protection, et Michael et Nikita ont bien failli se faire tuer. Une défaillance qui vient remettre en question ses capacités et qui risque de lui coûter sa place...

Car non seulement Birkoff est resté traumatisé par cette double expérience, mais tous ces imprévus lui ont également fait perdre le contrôle du processus de surveillance des missiles Stinger, les puces ayant maintenant été découvertes et enlevées des caisses. À la base, un certain Simon tente ainsi de profiter de la situation pour se faire valoir: il prétend pouvoir réparer l'erreur de Birkoff au moyen d'un nouveau programme qu'il aurait lui-même conçu.

Pendant qu'il s'affaire à finaliser une nouvelle mission, Birkoff, qui habite à la Section One et n'en est jamais sorti depuis sept ans, reçoit alors la visite de Nikita, venue en amie pour lui remonter le moral: toujours sous le choc, il lui avoue sa peur du danger et de mourir, sa peur de cette insécurité dans laquelle on l'a subitement plongé et dont il vient de prendre conscience.

Estimant qu'il a besoin d'entrer en contact avec le monde extérieur et de se changer un peu les idées, Nikita - que Birkoff aimerait pourtant bien pouvoir traiter autrement qu'en «grande soeur»... - l'emmène dans une discothèque et tente de l'intéresser à une fille.

Pendant ce temps, Simon, qui est sur la piste des missiles, est embarqué à bord d'un avion avec Michael et son équipe pour une mission de reconnaissance. Mais il y a visiblement une faille dans son système... car ils ont tout juste le temps d'ouvrir leurs parachutes avant que l'appareil ne soit abattu! Michael est coincé sur place et doit éviter tout contact avec la base sous peine de se faire localiser par Kavali qui est à ses trousses.

C'est alors qu'au cours d'une banale discussion, la jolie jeune fille avec qui Birkoff bavarde dans la discothèque prononce ces paroles magiques: «trop de bruit»! Le déclic est immédiat. Birkoff, qui a retrouvé toute son assurance, se précipite à la Section One pour y reprendre les commandes. Le transformateur si ingénieusement utilisé par Simon pour son programme émet aussi un drôle de bruit, facilement repérable par l'adversaire! D'autres types de canaux de communication sont aussitôt ouverts et Nikita se voit chargée de composer et de diriger une nouvelle équipe: mais avant de s'embarquer à son tour pour la Turquie, elle réclame la présence de Birkoff à ses côtés.

Nouvelle expérience sur le terrain pour lui donc et tandis que, sous sa direction, l'équipe de Michael et celle de Nikita se rapprochent lentement l'une de l'autre, le revoilà tout seul avec ses instruments à bord d'une camionnette. Tout semble se dérouler pour le mieux... Jusqu'à ce qu'il détecte la présence de deux hommes prêts à tomber sur le dos de Nikita. Cette fois, son sang ne fera qu'un tour dans ses veines: il empoigne rapidement son arme et, bravant tous les dangers, vole à son secours, n'hésitant pas à tirer sur l'ennemi et à tuer. Entre-temps, d'autres hommes de Kavali sont arrivés sur les lieux: heureusement, Michael et son équipe en viennent rapidement à bout, détruisant par la même occasion les missiles que les rebelles étaient venus récupérer. Le retour au pays peut maintenant se faire sans encombres.

Pour Birkoff, à nouveau en pleine possession de ses moyens, l'épreuve a été dure; mais il a su prouver ses compétences et, à la satisfaction générale, est ainsi redevenu maître à bord de son «cybernavire».

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Beaucoup d'agitation, de déplacements et de fusillades pour pas grand-chose... Après les gagnants, les perdants... «Noise» est un des rares épisodes qui offre peu d'intérêt et très peu de suspense: il sert juste à faire plus ample connaissance avec Birkoff (Matthew Ferguson), les autres restant en retrait. Une très grande absente: l'intrigue! Pas de complot, pas de trahison, pas de guet-apens, pas d'émotion forte, pas de grand personnage qui sort de l'ordinaire, aucune scène mémorable... Dommage.



 © Michèle Brunel  (Cet article est protégé par   

 

 

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