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20 novembre 2009 5 20 /11 /novembre /2009 14:24
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Published by Michèle - dans Liens
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15 novembre 2009 7 15 /11 /novembre /2009 23:30
 
 
Traduction  française  de  l'article  du  Magazine  GEARS  (9 pages)
 
 

 

 

Septembre/Octobre 1998

 
Peta,  l'arme  fatale  de  «La  Femme  Nikita»


«J'ai une peur bleue». «Je suis une froussarde». Lorsque, sur son plateau de tournage à Toronto, Peta Wilson, qui tient le rôle principal de l'élégante et réticente tueuse de «La Femme Nikita»  - le grand succès, unique et exclusif du câbleur (américain) USA Networks -, me fait part de ses sentiments, je ne la crois pas. Pas facile en effet, vu l'imposant gabarit «5'11"» de  Peta Wilson et son inquiétant regard «ça va me faire mal plus qu'à toi, mais ça va faire mal quand même». Néanmoins, très vite, elle met l'accent sur la disparité entre son comportement à l'écran et sa propre personnalité. «Des films qui font peur, ça me fait peur», dit-elle en un australien rapide, guttural et claironnant, un mode bien éloigné de l'énonciation «marque déposée» de son personnage qui, lui, a plutôt tendance à se placer quelque part entre le chuchotement et la menace. «Quand les gens se fâchent, ça me fiche la trouille».

 

Quand nous nous rencontrons, une semaine plus tard, pour un dîner à New York, elle corrige, déclarant haut et fort: «Ces choses qui vous effraient résident dans votre façon d'être heureux. Rien ne me fait réellement peur. J'ai fait face à mes craintes, je les ai fait miennes et les ai surmontées».


Débarrassée de toute inhibition, Peta Wilson est une de ces rares personnes qui s'en prend plein la gueule dans la vie et qui rit avec entrain et beaucoup de plaisir quand des jus coulent en cascade sur son menton. Expansive, sociable et extrêmement tactile, elle se lancera à bras-le-corps - polyvalente, cheveux blancs comme neige au vent - dans n'importe quel potentiel rapport interpersonnel, se joignant d'elle-même à d'interminables conversations labyrinthiques (qu'elle appuiera pour la plupart d'un haussement d'épaules, d'un «et alors, je suis Australienne», ou d'un «et alors, je suis un Scorpion»), et distribuera des étreintes «d'ours broyeur d'os» ou de cuisantes «bottes au cul» à la moindre provocation.


Bien qu'il soit tonifiant d'entrer intimement en contact avec une femme aussi sexy et un tel esprit libre, il faut également s'attendre aux moments inévitables où elle voudra: 1. Se mettre tout d'un coup à chanter (heure approximative, 22h54); 2. Attraper votre main et vous entraîner sur la table, en insistant pour que vous dansiez avec elle tandis que les clients tout autour vous regarderont en applaudissant (heure approximative, 00h10), et 3. Vouloir que vous croisiez les bras pour trinquer (heure approximative, 00h47). Tout ceci non pas pour dire que Peta Wilson n'est qu'une pile électrique, mais juste que sa dépense démesurée d'énergie est une perspective intimidante pour quelqu'un habitué à un mode de vie plus rigide. Lorsque nous quittons le restaurant, j'esquive une affectueuse embrassade. «Vous avez peur de moi», dit-elle d'un ton accusateur. Je nie, mais elle semble ne pas me croire.

 

Une  défiance  qui  a  régné  pendant  de  nombreuses  années  à  Hollywood

 

Le public ne veut pas mettre de sa poche pour aller voir «une poupée» en action, c'est de l'ordre de la sagesse populaire. Ils la trouvent intimidante, contraire à la féminité, garçonnière. Même dans un passé, pas si lointain, quand «the Giant Action Smash-Up» [les grosses bagarres spectaculaires] constituait le genre le plus rentable et le plus communément accepté, que des films mettant en vedette des gars qui ne savaient pas commander un repas en anglais mais qui pouvaient, d'un tour de jambe [coup de pied], envoyer un trafiquant d'armes voler par la fenêtre du 32e étage étaient applaudis par un public peu exigeant, personne ne leur réclamait un équivalent féminin. 

Chaque tentative d'introduire une héroïne de films d'action ne rencontra que dérision et salles vides. Sigourney Weaver dans la série Aliens et Linda Hamilton dans Terminator 2 ont certes fait mouche, mais toutes deux doivent leur épanouissement plus à leurs rôles qu'en jouant les stars dans des voitures créées pour l'occasion. Le sort des grands films d'action taillés sur mesure pour Geena Davis (The Long Kiss Goodnight), Sharon Stone (The Quick And The Dead), Pamela Anderson (Barb Wire), Jamie Lee Curtis (Blue Steel), Lori Petty (Tank Girl), Cindy Crawford (Fair Game) et Bridget Fonda (Point Of No Return / VF Nom de code: Nina, le premier essai raté d'une version américaine de Nikita), reflète mieux la situation.


Alors que les cinéphiles ont réservé un accueil frileux à la femme d'action, il n'en a jamais été de même dans le monde de la télévision. Dans les années 60, Honey West, l'Emma Peel de The Avengers [VF: Chapeau melon et bottes de cuir] et Cinammon Carter (Mission: Impossible) dominèrent le petit écran. Les années 70 virent apparaître les Charlie's Angels [VF: Drôles de dames], Lindsay Wagner (The Bionic Woman) and Lynda Carter (Wonder Woman). Bien que les années 80 manquèrent de ce type d'icône, ces deux dernières années, trois séries ayant pour vedettes des femmes capables de tuer avec leurs mains ou leurs pieds ont été accueillies par les membres d'un public qui, depuis un divan de salon, parvinrent à leur conférer un statut de série-culte. 


Les héroïnes de Xena, Warrior Princess, Buffy The Vampire Slayer et de «La Femme Nikita» sont non seulement des personnages assez forts que pour empêcher leur série de dégénérer en un spectacle humiliant qu'il aurait aussi très bien pu être, mais participent également à la mise en place d'une nouvelle espèce de stars. Xena, bien connue pour porter l'étendard de la justice, est perpétuellement poursuivie par ses tendances génocidaires. La pétulante Buffy assume à contre-coeur sa vocation, telle un pianiste prodige astreint à faire ses gammes, alors qu'elle préférerait souvent être en train de draguer. Et puis il y a Nikita, invisible machine à tuer qui arpente les couloirs de la Section One - ce très-haut département gouvernemental ultra-secret qui l'arracha à sa prison dans un état de stupeur étonnement paranoïaque - tel un employé temporaire à son premier jour au sein d'une dangereuse organisation.

 
 

 

 
P. Wilson déclare: «Dans un film, c'est très dur d'obtenir cette combinaison d'action et de drame en deux heures seulement. À la télévision, il y a de l'action chaque semaine, mais le développement émotionnel des personnages est en constante évolution. Les gens accrochent.»

P. Wilson est consciente à la fois du fait que le petit écran est devenu un sanctuaire pour la femme d'action, et du fait qu'elle et son cercle [très fermé] de femmes karatékas de haut niveau ont redéfini le stéréotype. «Je ne joue pas Schwarzenegger avec un sac à main. Lorsqu'on est une femme et qu'on s'en prend à des gros méchants, ça fait peur. Nikita est un tueur à gages, mais il y a toujours cet élément de crainte qu'elle puisse mourir.»

 


Au départ, mélange forcé de styles entre The Prisoner [VF: Le Prisonnier], Mission: Impossible et une publicité vintage pour Calvin Klein Obsession, la série télévisée Nikita a réussi à transformer ses excès en vertu. Les pauses lourdes de sens, les regards pesants et les dialogues creux qui au début provoquaient la risée, devinrent progressivement la signature de la série. «Cela a toujours été le style voulu, mais les gens ont mis un peu de temps à le comprendre», explique P. Wilson.

«À la télé américaine, excepté pour The X-Files [VF: Aux frontières du réel] et NYPD Blue [VF: New York, Police d’Etat], on parle beaucoup de conneries. Le niveau de concentration des gens est tellement bas. Ils regardent tellement la télé, comment voulez-vous alimenter leur intérêt pour une série dont le style est différent et les personnages si ambigus?»

 

L'intensité sauvage que Wilson apporte au personnage est un capteur d'attention essentiel. Même si elle ne dit pas qu'aucune actrice américaine ne saurait combiner comme elle le caractère viscéral et vulnérable, elle écarte sa prédécesseur Jane Fonda d'un brusque revers de la main. Et elle est à peine plus généreuse envers les autres Liv, Gwyneth et Uma: «Elles sont tellement...». Elle adopte une pose intimidée, craintive. «Elle n'ont pas ce...». Les mots lui manquent une fois de plus, elle serre les poings et pousse un grognement d'hostilité.
 

 
Elle n'y va pas non plus de main morte avec les acteurs américains: «Ce sont tous des beaux gosses. Où sont les vrais hommes?». Bien sûr, un beau gosse occupe une place essentielle dans l'univers de Nikita. Des multitudes de pages Internet créées par les fans de la série abondent de spéculations sans fin sur l'évolution, à l'allure d'escargot, de cet amour qui n'ose pas se déclarer entre Nikita et son mentor/bourreau/idole Michael (interprété par l'acteur québécquois Roy Dupuis), joué d'une manière tellement inerte qu'on dirait une nature morte virtuelle [...]. Wilson acquiesce: «C'est un homme de peu de paroles, qui ne bouge presque pas. Ce qui fait que je me demande sans cesse: "Pourquoi, bon sang, est-elle attirée par lui?" C'est un peu S&M [?]
 

Cette relation ultra-compliquée et jamais aboutie apparaît clairement lorsque Nikita (ce n'est pas le genre de série où quiconque se dégèlera jamais au point de l'appeler "Nikki") s'échappe de Section One mais décide ensuite d'y retourner. Pour l'aider à simuler son enlèvement et à réintégrer le QG sans trop éveiller les soupçons, Michael lui fait la faveur de la battre jusqu'au sang. «Nous avons joué notre scène d'amour comme une scène de combat, et notre scène de combat comme une scène d'amour», confie Wilson avec un plaisir évident.
 
Née en Australie, à Sidney, en 1970, Peta Gia Wilson fut extradée avec son frère cadet Rob à cause des exigences du métier de leur père Darcey, officier militaire, et ils furent transférés en Nouvelle-Guinée. Être confrontée sans cesse à ces déplacements (sa famille a déménagé encore une douzaine de fois avant qu'elle ait atteint l'âge de treize ans) a nourri chez elle une vive imagination qui fit naître une ambition. «Quand j'avais neuf ans, j'ai vu Thunderbolt and Lightfoot [VF: Le Canardeur], et je me suis dit: "Je veux être comme Jeff Bridges". C'est alors que j'ai commencé à rêver de devenir actrice.»

Elle ne réalisa pas son rêve en Australie, mais connut un début de célébrité en tant que plus jeune membre de l'équipe nationale de net-ball. Sa stature, ses formes et sa chevelure la guidèrent vers une carrière de modèle, sur laquelle elle passe brièvement aujourd'hui en disant «ce n'était pas à plein temps». Cela dura toutefois assez longtemps pour qu'elle devienne anorexique. En 1978, son poids passa de 63 à 50 kilos.
 

Après avoir cessé de faire la modèle et de vomir, P. Wilson déménagea à Los Angeles en 1991. Trois mois plus tard, elle rencontra l'auteur/réalisateur Damian Harris, fils de l'acteur irlandais Richard Harris, et emménagea avec lui. Les problèmes d'ego qui peuvent survenir dans une relation entre une actrice et un metteur en scène n'ont pas affecté les liens du couple. «Je respecte et j'apprécie réellement ce qu'il fait, et c'est pareil de sa part. Je crois que le fait que nous soyons tombés amoureux est dû en partie à nos aptitudes créatrices. C'est attrayant.»


P. Wilson a passé les 6 années qui suivirent à étudier le métier d'acteur chez un élève de Stella Adler, la légendaire actrice de théâtre, tout en dévorant, autant qu'il est humainement possible, l'oeuvre de Tennessee Williams. Elle s'apprêta ensuite à se tranférer à New York et à chercher du travail sur les planches. «C'est alors que mon agent m'a appelée et m'a dit: «Pourrais-tu faire de la télé?» Et moi de répondre: «Quoi? Ma personnalité au petit écran? Ça ne me correspond pas!» Elle s'est néanmoins rendue à l'audition pour Nikita où elle saisit un ballon de basket des mains du directeur de casting et l'envoya rebondir contre les murs; après quoi, elle s'est assise et a conquis le jury. Le rôle lui a tout de suite été offert.
 
«Quand j'ai commencé, je me suis dit: "Bon Dieu, qu'est ce que je suis en train de faire?" Je viens du théâtre. Mais maintenant que j'ai appris les techniques, je me rends compte que c'est difficile et beaucoup plus qu'un simple jeu fantaisiste. Il y a tellement de choses auxquelles il faut penser, comme par exemple le moment où doit arriver la pause publicitaire.»



P. Wilson a ce regard perdu qui la distingue de la plupart des actrices TV. Je le lui décris comme nordique, presque viking. Elle me reprend. «Nordique? Je crois que c'est mon côté écossais. Les Écossaises sont des filles bien. J'allais teindre mes cheveux en foncé, puis je me suis dit que les blondes étaient [des femmes] fortes. Mae West, Bette Davis. Les choses ont changé, maintenant il y a ce stéréotype qui caractérise les blondes. Je ne sais pas comment c'est arrivé.»

Je lui suggère Marilyn Monroe. «Alors tu prends ce qu'avait Marilyn Monroe, tu lui rajoutes du punch, et tu obtiens ce quelque chose d'autre. C'est peut-être mes origines australiennes. Je pense que les Australiens sont les Vikings des temps modernes.»

 


Alors que Peta Wilson est liée à Nikita pour encore trois ans, les propositions de film se présentent sur son chemin. Elle parle de faire mûrir un projet de film d'action qu'elle sera prête à jouer quand elle aura 35 ans (aujourd'hui elle en a 27), mais, pour le reste, elle est prudente. «Mon prochain choix se portera sur quelque chose qui nourrira ma créativité. Je commence déjà à être connue, ce n'est donc pas nécessaire de faire un film pour me faire remarquer, à moins que je veuille finir par me détruire dans un endroit pourri où je n'aurais pas de vie, et ce n'est pas ce dont j'ai envie. On m'a offert de grosses sommes d'argent, c'est vrai, mais bon, somme toute, c'est quoi ce dont on a besoin? Je mène une vie agréable».
 

Assez agréable que pour pouvoir se permettre une passion grandissante pour les voitures anciennes («Je possède une T-Bird de 1956, une Chevrolet Impala décapotable de 1958, et une Dodge de 1938»), mais apparemment encore très loin du niveau où règne une vision déformée de la réalité. Au moment de retourner sur le plateau de Nikita, elle dit: «Tu sais, à n'importe quel moment, cette vague sur laquelle je surfe va s'écraser, et j'ai intérêt à être prête pour la foutue dégringolade qui s'ensuivra. Je sais que tout cela pourrait s'arrêter à n'importe quel moment et que je me retrouverais dans le genre: "C'était qui encore, cette Peta Wilson?"»

 

Sur quoi, elle s'en va tourner la dernière scène de l'épisode final de la deuxième saison. Et conclut: «Je n'ai pas peur».



Traduction française par  © Michèle Brunel
 
 

 

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Ce magazine comprend 7 pleines pages de photos (+1 + couverture) de Peta Wilson et fait  partie  d'une  collection-papier privée de 645  pages  de  journaux  &  magazines  (1990-2016)  qui  est

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1999


Après avoir grandi en Australie, le mannequin Peta Wilson s'est transformé en actrice en devenant Nikita à la télévision. C'est dans sa maison de Los Angeles, dans les collines de Hollywood, qu'elle nous a reçus.


Peta Wilson, comment avez-vous obtenu le rôle de «La Femme Nikita»?

Juste avant de tourner dans cette série, mon agent se lamentait, car aucun rôle ne me convenait réellement. Quand il a appris qu'on tenait une audition pour la version télévisée du film «La Femme Nikita», il m'a dit: «C'est maintenant ou jamais!» À l'audition, il y avait plus de 300 filles absolument magnifiques. J'ai dû montrer mes aptitudes en arts martiaux pour toutes les neutraliser!

N'êtes-vous pas lassée de jouer depuis trois ans le même personnage?

À la fin de la première saison, je me suis jurée de ne pas revenir dans la série. Je ne supportais plus les conditions de travail et les longues heures de tournage. Heureusement, les producteurs de la série ont dû modifier l'horaire de travail. Lors de la deuxième saison, j'ai exigé d'avoir un droit de regard sur le choix de mes partenaires, afin qu'on engage de meilleurs comédiens dans la série. Chaque année, j'accepte de revenir dans «La Femme Nikita», à condition de pouvoir faire évoluer les choses.

Malgré votre indéniable sensualité, d'où vient le fait que vous soyez parfois garçon manqué?

Mon père a été militaire. Je peux vous dire qu'on ne plaisantait pas à la maison. Même s'il était ravi d'avoir une fille, il m'a élevée comme un garçon. À l'école, j'étais plutôt réservée, mais il ne fallait surtout pas m'embêter. Je cogne comme un mec!

Est-ce la raison pour laquelle vous êtes si douée pour les activités physiques?

Oui. Mon père m'a donné le goût du défi. J'adore faire du sport; je suis imbattable au basket et en natation. Je pratique également des arts martiaux, en particulier le judo, depuis l'âge de 10 ans.

 
Source:
 
MAGAZINE 7 Jours / Spécial Téléromans
 


 
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15 novembre 2009 7 15 /11 /novembre /2009 20:26
 
 
Janvier 2001 
 
 
Vedette de NIKITA / «Je suis un garçon manqué»

 

Par HERVÉ TROPÉA

 

 

Source:

Article Magazine 7 Jours (2 pages)

 

 

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15 novembre 2009 7 15 /11 /novembre /2009 20:05
 
 
28 août 1999


«Je souhaitais devenir comédienne, mais ça me faisait peur, parce que les acteurs me semblaient très narcissiques.»


Par FRANÇOIS HAMEL

 

Source:

Article Magazine 7 Jours  (12 pages, -1 manquante)

 

 

 

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15 novembre 2009 7 15 /11 /novembre /2009 18:43

 


Darkness-VisibleDARKNESS VISIBLE - S2/E8

 

 
La Femme Nikita, une série déclarée cliniquement morte? Reléguée aux oubliettes?
ALORS RESSUSCITONS-LA!

 

Sidérée par le peu de place et de résonance que l'Europe a accordé à cette série d'avant-garde aussi fascinante qu'intelligente que tout le monde semblait avoir déjà oubliée et qui, dans les classements, se retrouvait mise de côté comme si ça ne valait même plus la peine d'en parler, j'ai décidé de la remettre à l'honneur et de vanter haut et fort les mérites qui lui reviennent de droit.
 

Car, s'il y a une fiction qui aurait dû battre tous les records d'audience et se voir attribuer les meilleurs prix, c'est bien La Femme Nikita! Considérée alors comme «violente» (estimation, de nos jours, complètement dépassée et sur laquelle je reviendrai par la suite), elle ne fut diffusée qu'après minuit, ce qui limita fortement son public et la priva d'une frénésie qui avait pourtant déjà gagné l'ensemble de la planète.
 

Placée sous le signe du danger, de la beauté et de la clandestinité, La Femme Nikita est bien plus qu'une simple série. Son analyse, tant sur le fond que sur la forme, a de quoi remplir un livre entier. Ce qui a d'ailleurs déjà été fait en anglais, au travers de «Inside Section One» (par Christopher Heyn - http://www.povpress.com/ - un ouvrage sorti à l'automne 2006, mais auquel par manque de temps et de maîtrise suffisante de la langue je n'ai malheureusement pas encore pu m'attaquer).
 

Et je puis vous assurer qu'avec une telle combinaison d'arts et de talents, établir un classement par ordre de grandeur de ses qualités n'est pas chose facile. Le secret de sa réussite ne se limite pas à un ou deux éléments: la série a rassemblé une telle armada de «forces spéciales» tant sur ses champs de bataille qu'au moment de sa construction qu'il aurait fallu pouvoir les aligner toutes au premier rang. À regret, je dois cependant me résigner à les énumérer l'une à la suite de l'autre.
 

1. «La force des personnages»
 

Une série est avant toute chose un groupe de personnes qui vont nous tenir compagnie pendant des dizaines d'heures, voire même des années. Inutile donc de nier l'impact que les comédiens peuvent avoir sur nous: la valeur de l'artiste est essentielle, son charisme primordial et sa beauté un grand plus considérable. Un concept que les créateurs de La Femme Nikita avaient bien assimilé: ils ont su travailler leurs personnages à fond sans pour autant sombrer dans la caricature, la folie ou l'irréalisme des thrillers psychologiques. Et, avec en guise de pilier central, ce clan de six figures aussi marquantes qu'attachantes qu'ils fouilleront jusqu'au plus profond de leurs pensées, de leur amertume et de leur capacité de résistance, ils ont réellement fait «bingo»!
 

 «On peut sans contredit expliquer le succès de la télé-série Nikita par la force de ses personnages» (Raymond Pelletier - Article du Magazine 7 Jours N° 43 du 28 août 1999)
 

Une citation avec laquelle, de toute évidence, on ne peut qu'être d'accord. Et à laquelle je rajouterais: par la force «des physionomies», «des regards» et «des personnalités» des acteurs interprétant les différents personnages, chacun d'eux témoignant d'un type ou d'un éclat très particulier; mais aussi, par la judicieuse «sélection» et «association» de ceux-ci.
 

Des personnages tellement forts qu'on a un mal fou à s'en détacher; tellement proches qu'on aurait envie de leur parler, de les toucher, de leur prendre la tête entre nos mains. Des personnages tellement intenses qu'on vit chaque fin d'épisode comme une cruelle séparation. Des personnages tellement isolés dans leur tour d'ivoire qu'on aurait envie de leur crier: «courage, on est là, on vous aime!»... Des personnages tellement torturés et à qui aucune voie d'issue n'est permise qu'on voudrait pouvoir les soulager et les libérer. Des personnages qui ont développé de tels mécanismes d'autoprotection, qui ont atteint un tel niveau à la fois d'assurance et de résignation qu'on finit par les envier. Des personnages de proue qui «s'emboîtent» tellement bien l'un dans l'autre que l'absence de l'un d'eux dans un épisode crée aussitôt un vide. Des personnages qui, bon gré, mal gré, forment une famille dont les membres ne sont unis que pour le pire, mais à laquelle, finalement, on serait presque fier d'appartenir.
 

Des personnages tellement beaux que, des années après, certains en rêvent encore...


2. «La force du son et de l'image» ... qui prend ici une ampleur inhabituelle.
 

Ou plutôt, une gestion du son et de l'image exceptionnelle. Car, même si on ne prend pas toujours immédiatement conscience de l'effet magique et de l'influence énorme qu'elle exerce sur nous, La Femme Nikita se démarque également et principalement par la force et la beauté de la musique qui l'accompagne.
 

Un fond musical époustouflant et quasi ininterrompu qui nous berce du début jusqu'à la fin, qui vient «répondre» aux questions qu'on se pose, qui souligne chaque tableau, chaque situation, chaque conversation d'une façon absolument remarquable. Une musique qui, même en plein coeur de l'action, prend souvent le pas sur les dialogues, couvre le bruit des armes à feu ou comble les silences de manière plus qu'éloquente. Une musique d'ambiance qui apaise les sens ou au contraire ouvre la porte au suspense. Un générique et une bande sonore aussi pénétrants que les innombrables «face to face» et les vertigineux jeux de regards qui font de cette série un chef-d'oeuvre non seulement musical mais également cinématographique. Une musique surprenante d'efficacité, étonnamment chantante, vibrante et entraînante qui ne vous lâche pas d'un pas. Une musique qui est l'oeuvre d'un compositeur de génie et dont le balancement régulier entre animation et lenteur, entre ardeur et douceur fait rapidement oublier la violence des thèmes abordés.
 

Et si la splendeur et la continuité de cette musique vous avaient échappé, il n'est jamais trop tard pour vous rattraper: fermez les yeux et écoutez...
 

Viennent ensuite «les gros plans», une autre des principales caractéristiques de la série: une caméra souvent et longtemps braquée sur des paires d'yeux magnifiques, sur des visages qui rivalisent de charme, de photogénie, de perfection ou de singularité et qui monopolisent l'écran. Un objectif qui scrute inexorablement chaque ride, chaque cerne, chaque grain de peau, chaque fissure des lèvres, chaque battement de cils, chaque perle... de larme ou de sueur. Un zoom qui, tel un prédateur à l'affût, fixe chaque prouesse ou raté artistique, guette l'ombre d'une variation, d'une contraction musculaire ou d'une fluctuation de l'âme. Une sorte de «visite prolongée» dans les abysses de l'expression et dans la quintessence du talent. Un procédé audacieux qui confère aux personnages une emprise inouïe sur le spectateur et que seuls de très grands acteurs pouvaient soutenir avec pareille insistance. Rien ne leur est épargné: la moindre pensée, le moindre réflexe ou calcul mental, la moindre transition d'un sentiment à l'autre, d'un changement d'humeur, sont décryptés, capturés, et transposés en bravoure artistique.
 

3. «La force du mystère et des non-dits»

... est, indéniablement et à égalité avec les précédentes, une autre des locomotives de la série.Tout enrober de silence et de mystère, garder le secret sur tout et faire planer le doute sur tout le monde, voilà une recette qui fonctionne à merveille! Et, dans La Femme Nikita, tout a été mis en oeuvre pour entretenir ce genre d'ambiance.
 

Dans ce centre de contre-espionnage interne qu'est la Section One, on vit perpétuellement dans le mensonge et dans le secret. Tout se fait en cachette, rien n'y est jamais complètement blanc ou noir, rien n'est jamais tout à fait vrai ou faux; «la maison» recèle quantité de niveaux inaccessibles, tout y est chiffré et indécodable, tout ce qui s'y dit ou s'y fait a une saveur de cadeau empoisonné. L'inconnu, le flou et l'ambiguïté s'insinuent partout et jouent avec nos sentiments.
 

Chacun y vit dans son propre bunker, les échanges se font en aparté (quand ils ne prennent pas des allures de conciliabule) et l'énigme qui entoure la vie des personnages est soigneusement préservée. On ne peut que deviner, imaginer, supposer, pressentir, soupçonner... mais jamais juger! Leur passé ou les explications à leur comportement ne sont dévoilés qu'au compte-gouttes et toutes les précautions sont prises pour brouiller les pistes à qui tenterait de remonter à la source de ses problèmes.
 

À la Section One, il n'y a pas de fenêtres: elle est située à 150 mètres sous terre. Elle doit refléter le sérieux, à la limite de l'austérité, d'un poste de commandement militaire. Le milieu ambiant baigne donc toujours dans une sorte de grisaille et de froideur: métal, lumières artificielles, architecture ultramoderne réduite à l'essentiel et écrans partout. À lui donner de la couleur, ce seront les personnages; à l'illuminer et à tenter de l'humaniser, ce sera Nikita!
 

Même à l'extérieur, les scènes sont le plus souvent tournées dans la pénombre ou par temps hivernal, tout comme des lieux isolés, désertés ou souterrains servent généralement de décor. Brouillard, brume, neige, pluie, nuages, caves, tunnels, parkings et galeries en sous-sol, usines et entrepôts désaffectés, boîtes de nuit contribuent largement à renforcer ce ton quelque peu lunaire et ténébreux chargé de mystère qu'on voulait lui apporter. Dans La Femme Nikita, le dépaysement est total: n'y cherchez pas un quelconque rapprochement avec la vie de tous les jours. Le voyage que cette série vous fera entreprendre ne ressemble à aucun autre: il sera nocturne, planétaire, cérébral et intérieur...
 

Mais si elle est principalement basée sur des êtres taciturnes, des lieux obscurs et des secrets bien gardés, elle repose également sur tout ce qui peut venir alimenter «les non-dits».

Car, dans les dédales de la Section One, en dehors des exigences de travail, le silence est d'or. On y parle le moins possible, on répond le moins explicitement possible aux questions et, si l'on peut, on s'applique à semer le doute dans les esprits: à chacun de se débrouiller et de tirer ses conclusions. Et, si réponse il y a, elle sera de préférence donnée de manière voilée, subversive ou évasive: gare à trahir le véritable fond de sa pensée! Ici, tout le monde bluffe, joue double-jeu, fait semblant de... Chaque dialogue, colloque ou conversation est aromatisé de ruse, de sous-entendus, de faux-fuyants, de contrevérités, d'aveux suivis de désaveux, de promesses non tenues, de coups bas, de fausses accusations ou de preuves falsifiées. La duplicité et la tromperie sont partout et à tout il y a une double lecture: chaque mot, chaque phrase, chaque silence, chaque regard, chaque sourire, chaque moue cache un piège. Les paroles sont à double sens, les missions ont souvent un double objectif et un plan en occulte souvent un autre; certains agents sont contraints de mener une double vie, d'autres sont carrément doubles et tentent tant bien que mal de masquer leur double nature ou leur double visage...
 

Mais ne vous y méprenez pas: malgré ce tableau plutôt sombre, l'atmosphère à la Section One est galvanisante! L'endroit a une âme. Face au danger, en dépit du règlement, on risque sa vie pour s'entraider et on se serre les coudes. Quant à l'effervescence des amours interdits, à la force des connivences et à la chaleur de l'amitié, rien ni personne ne pourra les empêcher de se répandre en coulisse...
 

4. «La force des répliques»
 

La Femme Nikita est une série bourrée d'astuces: outre à l'insolite de son cadre de vie, elle a préféré nous bombarder d'émotions plutôt que d'effets spéciaux, a misé sur les délices de la vue et de l'ouïe plutôt que sur le vacarme, la bousculade ou les interminables courses poursuites; elle a donné la vedette au brio de quelques acteurs plutôt qu'à un méli-mélo de protagonistes quelconques; elle a opté pour la force et l'authenticité des mots plutôt que pour une valse de réflexions inutiles et de détails superflus. «L'art de la répartie» (ou aussi, de «savoir placer les bons mots au bon moment») est en effet un autre de ces éléments que l'on pourrait classer en tête des grandes spécificités de cette fiction.
 

Des dialogues concis et pertinents, des propos mordants, des répliques directes et cinglantes, «des flèches en plein coeur», des réponses brillantes, pleines d'esprit et d'ironie, de mélancolie ou de sagesse - dont bon nombre resteront à jamais gravées dans les mémoires -, voilà ce qu'on retiendra également de ces palpitantes 72 heures d'intrigue et d'aventure. Exactitude des mots, langage entremêlé de regards incisifs manié comme une arme, quel meilleur choix pour souligner le climat tendu et, surtout, «le ton» flagrant de «défi» qui va dominer toute la série.
 

Un ton de confrontation, d'exercice de pouvoir et de rapport de forces permanent. Un ton tranchant et percutant qui n'autorise aucun débat mais qui vise à «clouer le bec» à l'adversaire ou à l'interlocuteur... Qu'il soit maquillé par l'air consterné ou révolté de Nikita, par le sourire mielleux et le calme inébranlable de Madeline, par les manières rudes et railleuses d'Opérations, par l'apparence naïve et docile de Birkoff, par la figure paternelle et l'aspect rieur de Walter ou par l'assurance tranquille et le charme traître de Michael, qu'il soit amer ou autoritaire, sarcastique ou «chattemiteux», grave ou enjoué, glacé ou nuancé, tendre ou uniforme..., le ton donné au départ s'installera et demeurera: laconique et provocateur, il est une invitation à la bravade. La sagacité de chacun des personnages est constamment évaluée et mise à l'épreuve: ils devront se mesurer non seulement au danger mais aussi, et surtout, l'un à l'autre... Quand ils ne seront pas amenés à devoir se piéger l'un l'autre ou encore, à se dresser l'un contre l'autre...


Le défi est donc omniprésent et s'accorde à merveille avec le système instauré et la forme d'expression adoptée: chaque réplique tombe comme une menace, chaque mot comme une sentence; chaque échange cache une mise en garde ou une nouvelle sombre prédiction, chaque confidence un possible mensonge, chaque répartie une tentative d'affirmation ou de prise de pouvoir. Chaque silence est lourd de sens, chaque argument avancé est soit d'une perfidie renversante soit d'une justesse remarquable.
 

À la Section One, on ne discute pas, on dialogue peu, on ne parle pas pour ne rien dire, on ne se confond pas en excuses et, surtout, on ne se perd pas dans les explications! Les propos qu'on y tient sont tous minutieusement pesés, calculés et clairement prononcés. Les «briefings» sont restreints au strict nécessaire et expéditifs; les entrevues «accordées» et les conversations «concédées» sont brèves, les discours sans fioritures, les ripostes promptes et bien aiguisées. Au point que chaque phrase en devient presque sacrée... Spécialement lorsque Michael s'en mêle et que, drapées de mystère, elles sont trempées dans un bain de douceur et de délicatesse avant d'être servies au destinataire... À ne pas perdre de vue toutefois: même dans ces moments de magique volupté, son ton reste le même: il est sans réplique!


(à suivre...)


© Michèle Brunel  (Cet article est légalement protégé par  )

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15 novembre 2009 7 15 /11 /novembre /2009 18:24
 
 
Mai 1999
 
 

 

 
Par NOEMIA YOUNG
 
 

 

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Source:

Article Magazine 7 JOURS  (2 pages)

 

 

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15 novembre 2009 7 15 /11 /novembre /2009 17:52
 
 
 
Octobre 1999


Peta Wilson - Nikita, la tueuse sexy de Fr2  (la chaîne télé France2)

 

PAR JAN JANSEN

 

 

 

 
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Source:

Article Journal ENTREVUE N°87 (5 pages)

 

 
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15 novembre 2009 7 15 /11 /novembre /2009 13:13
 

Peta-LOEG
 
 
 Transformée en vampire dans «La Ligue des Gentlemen extraordinaires», elle se déplace à la vitesse de l'éclair, transperce les chairs, les bois et les métaux, communique avec les chauves-souris. Dans la réalité, elle est une super maman pour Marlowe, son fils, alors âgé de 3 mois.

 

30 juin 2005

 

PAR FRANK ROUSSEAU

 


Seule femme de «La Ligue des Gentlemen extraordinaires», Peta Wilson campe, das ce film diffusé sur Canal + le lundi 4 juillet à 20h 55, une créature de la nuit, cruelle, puissante et terrifiante, contaminée par Dracula. Un tournage qui ne fut pas de tout repos pour la jeune maman.


Après Anne Parillaud et Bridget Fonda, elle a été la troisième actrice à incarner Nikita. Un rôle charnière pour la comédienne qui a fait sa première apparition en vedette dans «The Sadness of Sex».

Pour se glisser dans la peau de Mina Harker, le vampire de la Ligue, Peta a lu tout ce qui se rattachait à Dracula. Elle s'est interrogée sur ces femmes qui, en Europe de l'Est, pensaient que se baigner dans du sang humain conserverait leur jeunesse. Elle s'est aussi intéressée aux panthères et aux jaguars parce que, pour elle, comme les vampires, ils parviennent toujours à leurs fins, pour ensuite se relaxer dans un coin.

Une très belle composition, en tout cas, de l'actrice qui avait remplacé Monica Bellucci au pied levé.


Quel souvenir gardez-vous du tournage de «La Ligue»?

 

La voix incroyable de Sean Connery. Ses mains aussi. Elles étaient aussi douces que les fesses de mon bébé. Marlowe avait 3 mois à l'époque (il est né en février 2002) et je devais l'allaiter. Quand il avait faim, il criait et pleurait avec férocité. Je n'enlevais pas mon corset suffisamment vite pour le nourrir! Quand, plus tard, ses dents ont commencé à pointer, j'ai compris ce que ressentaient les victimes de Dracula...

 

Source:

Article Magazine CINÉ TÉLÉ-REVUE

 

 

 

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The League of Extraordinary Gentlemen / La Ligue des Gentlemen extraordinaires (2003)


Film américain réalisé par Stephen Norrington.


Avec Sean Connery, Nasseruddin Shah, Peta Wilson, Tony Curran, Stuart Townsend.


Allan Quatermain, grand aventurier parti à la retraite en Afrique, a été choisi pour diriger la ligue des gentlemen extraordinaires, une association de sept personnages légendaires réunis pour sauver le monde d’une terrible menace. La ligue regroupe le capitaine Némo, Mina Harker, la femme vampire, Rodney Skinner, l’homme invisible, l’agent secret américain Tom Sawyer, l’éternel Dorian Gray et le Docteur Jekyll et son Mister Hyde. Ils ont 96 heures pour faire échouer le plan de leur ennemi commun, le mystérieux fantôme. Le monstre se prépare à détruire Venise pour saboter une conférence réunissant les plus grands chefs d’État.


 


 
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  • : La Femme Nikita, chef-d'oeuvre inachevé
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  • : Le seul site en français entièrement consacré à la télé-série La Femme Nikita (1997-2001). Avec Roy Dupuis et Peta Wilson. En hommage au génie, au raffinement et au talent de tous ceux qui ont su inventer, réaliser, produire et interpréter cette exceptionnelle et inoubliable série. Petit clin d'oeil particulier aussi (et surtout) à cet acteur québécois qui a miraculeusement débarqué dans ma vie au bon moment...
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