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27 septembre 2009 7 27 /09 /septembre /2009 13:28
 
 

Stanley Shays, un jeune génie idéaliste et passionné de chimie a mis au point un nouvel explosif aux propriétés tellement révolutionnaires que même Walter doute qu'il soit possible de créer pareil matériel. Une invention qui aura vite fait d'attirer les requins! Shays a été approché par un chef d'entreprise nommé Richard Spidel, lequel a lui-même déjà été contacté par une organisation terroriste ayant eu vent de l'affaire. Un des militants, Gabriel Tyler, est déjà en possession d'un échantillon de l'explosif, un polymère dont la particularité est d'être indétectable et d'avoir une puissance trois fois supérieure à la normale.


C'est grâce à un rendez-vous suspect entre G. Tyler et R. Spidel que la Section One découvre le pot aux roses. «Contraint par la force» de parler, Spidel mène alors Michael et son équipe auprès de Shays qui travaille - plus pour son plaisir que pour l'argent - dans un vieux hangar isolé lui tenant lieu de laboratoire. Stanley, surtout très fier de «son oeuvre» et ignorant tout des tractations douteuses de son nouvel ami et associé Richard, ne comprend pas grand-chose à ce qui lui arrive ni ne sait qui sont Michael et Nikita.


Il ne réalisera le tragique de sa situation que lorsque Tyler le fera enlever en faisant tomber son escorte dans une embuscade. Spidel est tué et Shays transporté dans une usine désaffectée où, ligoté à une chaise, il est «instamment prié» de livrer la formule de fabrication du polymère.


Grâce à la puce électronique que Nikita avait pu lui coller sur la chemise, Stanley est heureusement vite localisé: il faut le libérer de toute urgence, avant que la formule ne tombe entre les mains des terroristes. Mais lorsque Nikita parvient à se faufiler jusqu'à lui, une désagréable surprise l'attend: Stanley a été relié à une bombe, et le temps pour la désarmorcer n'est pas suffisant, car les hommes de Tyler - qui étaient partis tester la «formule-bidon» que le prisonnier leur a livrée -, sont de retour. Michael ordonne alors à Nikita de liquider Shays et de déguerpir... Un geste que Nikita n'a pas le courage d'accomplir... Une balle dans la nuque aurait pourtant été préférable aux atroces séances de torture qui attendent maintenant Stanley...


"Là où vous voyez des cibles et des risques pour la sécurité, moi je vois des êtres humains"


Il semblerait bien que cette nouvelle désobéissance soit la goutte qui fera déborder le vase... Michael est tenu pour responsable. Nikita tombe définitivement en disgrâce... Et ce n'est pas son entretien avec Madeline qui va arranger les choses: un entretien qui sent plutôt l'évaluation...

Qu'elle se le tienne pour dit: non, même après X années de bons et loyaux services, jamais elle ne pourra quitter la Section One. Pour Nikita, les choses sont claires: sa vie n'a plus aucun sens. Et sans l'arrivée de Michael chez elle, elle se serait probablement tiré une balle dans la tête.


Les dés sont jetés. Michael est mis au courant de ce qui se prépare: la prochaine étape - qui consiste à détruire le quartier général de Tyler et ses hommes - sera une mission suicide... Et Nikita est dans le lot des six agents condamnés! Elle n'est plus un «instrument de travail» fiable...


En bon soldat, Michael, impassible, encaisse le coup. Mais pour une fois, tout spectateur un peu attentif sera en mesure de saisir la signification du regard qu'il lancera à son «team» au moment du départ. Une poignée de secondes inoubliables où, entre déchirement et détachement, l'âme et l'esprit s'apprêtent au sacrifice et se livrent un combat sans merci. Ce genre de regard «à la fois de retenue et de laisser-passer» qui aura fait de Michael un personnage unique en son genre. Et de Roy Dupuis une star internationale.


Tandis que, de leur fourgon, Michael, Walter et Birkoff dirigent les opérations, les agents se déploient sur le terrain. Avant de la regarder s'éloigner pour toujours, Michael glisse cependant à Nikita un petit appareil qu'il lui recommande de tenir à l'oeil: en cas de pépin, il leur permettra de rester en contact.


Nikita, qui ne se doute de rien, s'élance vers «l'usine de la mort», y dépose ses charges d'explosifs et, ne pouvant résister à l'appel de sa conscience, vole ensuite au secours de Stanley... qui gît sur un lit, complètement drogué à la morphine. Repérée par Tyler qui la blesse mais qu'elle finit par abattre, elle attend l'ordre d'évacuer les lieux. Mais l'émetteur reste silencieux: il n'y a aucun plan de fuite de prévu.... Michael tient en joue Walter et Birkoff à qui il a ordonné de ne pas donner signe de vie. Mission is over!


Un signal retentit alors sur le mobile remis par Michael et un bref texto apparaît à l'écran: "Mission suicide. Tu es libre. Sauve-toi. Ne reviens plus."


"Nikita, tu es là?"


Nikita aura-t-elle eu le temps de s'élancer au dehors? Est-elle vive ou morte? Pourquoi ne répond-t-elle pas au message de Michael?


Du fond du wagon où elle a trouvé refuge, Nikita doit faire son ultime choix: Michael et «liberté» sont-ils deux éléments compatibles?


Nikita est enfin libre. Mais aussi... Plus seule que jamais.


Quant à Michael, pourra-t-il jamais oublier?


Dur, dur de ne pas se laisser submerger par l'émotion et de ravaler ses larmes...


 © Michèle Brunel  (Cet article est protégé par   


 

 

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Published by Michèle - dans Épisodes Saison 1
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27 septembre 2009 7 27 /09 /septembre /2009 12:03
 
 


Michael se fait surprendre par Nikita dans un parc alors qu'il rencontre une jolie jeune femme: rendez-vous galant ou «d'affaires»? Ne comptez pas sur lui pour vous fournir la réponse! Toujours est-il que cet élégant «contact» s'est révélé être une source d'information importante: juste le temps de mettre Michael au courant de la menace qui plane sur un nouveau dirigeant d'Etat, et sa voiture explose en pleine rue.


Au centre de l'attention, une vieille connaisssance: Jovan Mijovich (David Calderisi) qui depuis «Friend» - épisode où July, une tueuse professionnelle avait tenté de l'assassiner - a fait du chemin et est devenu l'homme fort de son pays. L'ordre et la paix y règnent enfin. Perçu comme «un sauveur» et élu premier Ministre, il doit sous peu participer à la cérémonie officielle d'intronisation. Mis au courant par la Section One qu'un «contrat» a été lancé sur sa tête, il ne peut qu'accepter - avec grand plaisir d'ailleurs - l'offre de se faire à nouveau protéger par Michael et Nikita. Quant au tueur à débusquer, il s'agirait d'un certain Griffin, nouveau venu dans la profession, dont on ne sait quasiment rien.


C'est donc parée comme une reine et en qualité de cavalière de bal d'un soir que Nikita fait son entrée au palais au bras de Mijovich. Michael est parmi les invités et tous deux scrutent attentivement chaque personne, épiant chaque mouvement ou geste suspect dans l'attente que Griffin se manifeste. Mais l'ultime intuition d'Opérations est la bonne: Griffin, pourrait bien être une femme! Repérée par Michael au moment où elle sortait son arme, elle est mise hors de nuire et discrètement transportée à l'extérieur. De son fourgon, Michael fait son rapport: le danger est écarté, la mission peut être considérée comme terminée.


Mais la bataille ne faisait que commencer... Autour de Nikita, toujours à l'intérieur, les armes se mettent soudain à crépiter de toutes parts: quatre des domestiques tiennent les invités en joue et les plaquent au sol pendant qu'ils procèdent à une sélection. Après vérification des identités, tous sauf Mijovich et cinq journalistes sont priés d'évacuer les lieux. Qui sont ces hommes? Que veulent-ils? Pour le savoir, Nikita doit rester sur place. Se collant à Mijovich, elle refuse donc de sortir et se met à parlementer.


Une sorte de «conférence de presse» à huit clos s'organise: Zoran Bruner, le chef du groupe, est là avec son fils, Alexei, pour rendre justice, «sous les yeux du monde entier», aux enfants et aux femmes de son village qui, pendant la guerre au pays, furent torturés et massacrés par des soldats, alors placés sous le commandement... de Jovan Mijovich! Les médias devront relater son exécution en mentionnant les crimes perpétrés sur des innocents par celui qui s'apprêtait à «monter en héros sur le trône».


Nikita reçoit l'ordre de gagner du temps et d'empêcher que Mijovich soit tué, car sa mort ne servirait qu'à déstabiliser à nouveau son pays. D'autant plus qu'il est innocent: d'après les infos recueillies par Birkoff, au moment où le village en question fut effectivement «assiégé» puis brûlé, Mijovich était en mission diplomatique à Bruxelles!


Tout se jouera donc sur sa capacité à se faire «l'avocat du diable»: exigeant «des témoignages» et des preuves de ses affirmations, elle parvient à semer le doute dans l'esprit de Bruner, mais aussi des journalistes pour la circonstance transformés en «jurés». Au point de forcer Bruner à «appeler à la barre» le seul témoin dont il dispose: sa propre fille, Maria, l'unique survivante. Crédibilité oblige... Alexei part chercher sa soeur.

Son arrivée bouleverse l'assemblée, son récit est déchirant: Maria (Kate Greenhouse), jeune et jolie, est aveugle. Son tortionnaire ne s'est pas contenté de la violer... En entendant sa voix et en tâtant son visage, tremblante, Maria se déclare «tout à fait sûre» que Mijovich est bel et bien l'homme qui l'a martyrisée.


Le coeur serré, mais impitoyablement, Nikita exécute les ordres de Michael: «sers-toi d'elle»! Il lui faut pouvoir démolir les accusations de Maria. Lui retournant cruellement le couteau dans la plaie, elle l'interroge et la désarçonne en l'invitant à se souvenir du moindre détail... sous peine, «au nom de la justice», de devenir à son tour responsable du meurtre d'un innocent et, pourquoi pas, d'une nouvelle guerre dans son pays qui provoquera de nouvelles tortures pour des milliers d'autres filles comme elle...

«Le détail», Maria le tient: son bourreau portait une bague, très acérée, qui lui faisait office de couteau... Mais Mijovich, qui se laisse tranquillement palper les mains, ne porte aucune bague... Il n'a «jamais» porté aucune bague... Son procès peut donc prendre fin.


Toute effusion de sang peut aussi être évitée en concluant, «à la face du monde», un accord à l'amiable entre les deux parties. Faute de preuves, Zoran Bruner renonce à sa vengeance et à la «condamnation à mort» de Mijovich et, en retour, le nouveau Premier fera preuve de clémence envers ces gens qui ont voulu le tuer et s'engage à leur éviter plusieurs années de prison.


Mais, pendant ce temps, Michael, qui cherchait un moyen de pénétrer dans le palais, est parvenu à hauteur des cuisines en rampant dans les conduites d'aération. Un bruit avait alors attiré l'attention d'Alexei, ne laissant pas d'autre choix à Michael que de se débarrasser de lui. Tandis que tout semblait réglé et que le groupe se dirigeait vers la sortie, Bruner aperçoit un filet de sang s'écoulant d'une bouche d'aération et découvre ainsi le cadavre de son fils. Les réactions ne se font pas attendre: la parole est aux armes. Zoran Bruner braque Mijovich, et Nikita, pour le protéger, ne peut qu'abattre Zoran. Michael est arrivé lui aussi à bon port et doit liquider les deux comparses de Zoran pour protéger Mijovich et Nikita.


C'est alors que, au moment où il vient la remercier pour son intervention, Nikita aperçoit la marque blanche d'une ancienne bague sur les doigts de Mijovich! Elle vient de rendre complètement orpheline une jeune femme brisée et aveugle pour innocenter un monstre!!! Son sang ne fait qu'un tour: Mijovich ne mérite pas de vivre. Encore une fois, Michael devra s'interposer et se dresser devant elle pour lui rappeler le but de la mission... Maria aura toute l'aide dont elle a besoin et tuer Mijovich n'apporterait que le chaos.


Nikita est écoeurée. On s'est à nouveau servi d'elle: la Section One savait que Mijovich n'était pas à Bruxelles lors de l'attaque du village. Et faire transiter la fausse information par l'intermédiaire de Michael aurait fait d'elle une avocate beaucoup plus convaincante... Cette fois, vraiment, elle n'en peut plus...


 © Michèle Brunel  (Cet article est protégé par   

 

 


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27 septembre 2009 7 27 /09 /septembre /2009 10:50

 

 
 

Nikita est chargée d'approcher un certain Coleman Reilly, un barman apparemment «clean» et sans histoires, mais dont le nom figure sur une liste de personnes liées à Jason Darrow, un trafiquant d'armes retrouvé mort. Lorsque Nikita tente de le confondre et lui souffle le nom de ce dernier, Reilly, d'un geste mécanique, empoigne un tabouret, se dirige tranquillement vers la fenêtre, la brise et se jette en bas du gratte-ciel où il travaillait!


Son appartement est alors fouillé, et ce qu'on y trouve en laisse perplexe plus d'un, à commencer par Walter et Birkoff qui se perdent en thèses, en hypothèses et en discussions quant à l'utilisation exacte de «la bête»..., plus scientifiquement nommée «coquille de phasage». Une machine lumineuse et ultrasophistiquée en forme d'arc à laquelle un casque est relié... mais dont la finalité reste aussi obscure que son inventeur inconnu. Tout ce qu'on sait, c'est qu'elle crée des images et des sons, qu'elle envoie des ondes électromagnétiques au cerveau et qu'on s'en servirait comme outil de «reprogrammation psychologique»... Et de conclure... Que seul un «matériel humain» serait apte à tester...


Tous, sauf Nikita qui a accepté «la demande de collaboration», sont parfaitement conscients du danger que cette expérience représente. Mais on n'a pas le choix... Il faut absolument des réponses. C'est donc décontractée que notre blonde volontaire enfile son casque. Les premières sensations sont agréables et son «voyage» commence par des rires. Mais bientôt son esprit va se fixer sur une image précise, puis sur des souvenirs d'enfance, et en particulier sur une scène violente qui vient lui rappeler que, petite fille, elle avait été rouée de coups de bâtons par une bande d'enfants. Une lutte s'engage alors entre sa force de volonté et ces vieux démons intérieurs. Et cette fois Nikita a le dessus. C'est donc ravie, triomphante et soulagée d'un grand poids qu'elle ressort de l'étrange dispositif.


Sont récit ne fait cependant guère avancer les choses. Nikita va bien, mais Michael est quand même chargé de la surveiller. Walter et Birkoff doivent travailler à plein rendement afin de pouvoir déterminer l'origine, le lieu de fabrication, le potentiel et les fonctionnalités de l'appareil. Mais aussi le nombre de personnes qu'il pourrait déjà avoir «contaminées»...


Car les mystérieuses fréquences injectées dans le cerveau de Nikita commencent à faire leur effet: sa première nuit se transforme en une sorte de cauchemar éveillé. L'ombre d'un homme surgit et la poursuit dans chaque pièce de son appartement, au point de la faire tirer sur... un fantôme. Lorsque Michael frappe à sa porte, elle est blême et en sueur. Mais elle refuse de lui ouvrir et de se confier à lui. Elle le renvoie en lui assurant que tout va très bien.


À force de réflexions, de déductions et d'investigations, les recherches de Madeline et de Birkoff ont fini par aboutir: la société «Delure Electronics» en Grande-Bretagne pourrait bien servir de couverture à la mise au point de l'engin. Michael part donc explorer le terrain, découvre le laboratoire secret où une nouvelle coquille est en phase de montage et, à coups de feu, kidnappe la jeune femme d'origine asiatique qui semble diriger les opérations. Mourante et interrogée par Madeline, elle ne pourra que se résigner à lui fournir les réponses attendues...


Mais, pendant ce temps, Nikita a été prise d'une irréfrénable envie de se refaire une petite séance sous le casque. Faisant fi de l'interdiction de Walter, elle s'est faufilée en douce sous la machine. Qui semble l'attirer comme un aimant... D'abord bombardée d'images, elle se fixe bien vite sur celle de l'homme qui, dans son esprit, était venu la harceler chez elle. Et qui n'est autre que son beau-père, une brute qui battait sa mère. Sauf que, à celle de son beau-père, vient aussi parfois se superposer l'image d'un autre homme qu'elle ne connaît pourtant pas... Nouvelle lutte. Nouvelle victoire. Elle a maîtrisé sa peur et «trouvé le courage» de tuer son beau-père de sang-froid, en l'étouffant... Ouf! La voilà enfin débarrassée de tous ses mauvais souvenirs. Elle sort de l'aventure complètement euphorique... et se fiche éperdument des nouvelles recommandations de Walter qui vient juste de la surprendre.


Madeline a maintenant tous les éléments en main: la coquille agit de façon à laisser le sujet prendre le contrôle de son passé, mais permet aussi d'injecter des images étrangères à ses souvenirs; des images choisies par qui entend faire mauvais usage de la machine. Comme, par exemple, par la jeune chercheuse Mongolienne de chez «Delure» qui, elle, rêvait de venger son peuple en abattant le Premier Secrétaire de Chine... dont la visite est attendue en Occident! On sait aussi que cinq autres personnes - non apparentées au crime - sont susceptibles d'avoir été conditionnées pour commettre cet attentat-suicide. Moins Reilly, le barman, il en resterait quatre. La lumière étant faite, la mission s'organise. Objectif: protéger le dirigeant Chinois et repérer ces quatre «robots humains».


L'immense soulagement ressenti par Nikita aura été de courte durée. De retour chez elle, elle vit un vrai calvaire. Flashs et hallucinations ont repris de plus belle, sa tête explose, son teint est blafard, ses yeux hagards... Lorsque Michael - prévenu par Walter de cette deuxième séance cachée - arrive chez elle, elle est en pleine crise d'abstinence! Tremblante et dégoulinante, elle s'accroche à lui et le supplie... de la laisser aller «une toute dernière fois» dans la coquille...


Une bonne gifle... mais aussi toute la force du regard et de la personnalité de Michael l'aideront à se ressaisir. Elle doit absolument cacher son état et se préparer pour sa nouvelle mission.


Toutefois, sans comprendre pourquoi, l'idée de devoir veiller sur un Chinois la trouble profondément. En place aux côtés de Michael (qui la tient à l'oeil), elle est à nouveau assaillie par des flashs... avant d'être ensuite envahie par des sensations bizarres: engourdissement du cou, bourdonnements... Instinctivement, elle se frotte le lobe de l'oreille... jusqu'à ce qu'elle aperçoive un homme dans la salle qui fait exactement la même chose qu'elle! Comme si ce geste était un signal. Ou plutôt, comme s'ils étaient branchés sur la même fréquence...


Elle reste toutefois lucide, alerte Michael du danger imminent et neutralise l'homme en question. Restent probablement trois tueurs dans les parages... Michael conseille aux gardes du corps d'évacuer le Secrétaire d'Etat, car il a également repéré une femme qui s'apprêtait à l'abattre. Plus que deux.


C'est alors que les regards de Nikita et du Premier Chinois se croisent...! Des images redéfilent sauvagement dans sa tête: ce visage ne lui est pas inconnu, il lui rappelle vaguement quelque chose... Au même moment, à la Section One, Birkoff reçoit un complément d'information: la coquille est beaucoup plus maléfique que prévu, une seule exposition peut suffire à «laver» et à reprogrammer complètement un cerveau: la mission court un risque car Nikita elle-même peut représenter un danger!


Trop tard. Les images se clarifient. Nikita croit reconnaître le dernier possible tueur dans un député. De même que, dans le dirigeant Chinois, elle voit... l'homme qui battait sa mère et dont l'image venait parfois se substituer à celle de son beau-père, et par conséquent... celui avec qui elle doit en finir une bonne fois pour toutes!

Or, près de lui, il ne reste maintenant plus que Michael lequel, mission oblige, s'interpose aussitôt entre eux deux: elle devra lui passer sur le corps si elle veut répondre aux ordres de son cerveau!


Devant elle, il n'y a plus qu'une seule image: celle du visage et du regard de Michael qui s'impose à elle avec force. Une force «désarmante» que rien ne peut briser.

Vaincue, Nikita baisse son arme.


Mais la lutte n'est pas finie pour autant. Il lui reste un compte à régler. Avec elle-même. La tentation d'une «petite dose» supplémentaire est forte. Cette maudite coquille de phasage n'a pas fini de lui empoisonner l'existence. Plantée debout devant elle, elle doit faire son choix: finir par se détruire ou «la» détruire?


Nikita est une dure à cuire, dotée d'une volonté et d'un instinct de survie hors du commun. Rassemblant ses dernières forces, elle empoigne une barre de fer et fait voler la machine en éclats... Avant de s'effondrer dans les bras de Michael qui, bien que «semblant» profondément affecté par sa souffrance et «semblant» mourir d'envie de la serrer contre lui, cèdera à son appel au secours. Mais pas à son regard implorant de tendresse.


Tout en lui promettant de la sortir de là, il se contentera de la prendre par la main...


  © Michèle Brunel  (Cet article est protégé par   

 

 

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26 septembre 2009 6 26 /09 /septembre /2009 21:14
 
 


Michael et Nikita sont en faction devant une ambassade: ils guettent la sortie d'un certain Tossi, lequel devrait pouvoir les conduire à Léon Elder, un terroriste actif dans la région des Balkans activement recherché par la Section One.

Mais, sur le chemin du retour, au coin d'une rue déserte, Nikita est agressée par un homme qui, tournevis en main, menace de la violer et de la tuer: contrainte de se défendre, elle riposte en le massacrant de coups, et sous l'effet de la rage, est prise d'une sérieuse envie de lui planter une balle dans la tête. L'incident aurait pu s'arrêter là si une femme n'avait pas observé toute la scène de sa fenêtre et appellé la police...

Le tournevis retrouvé par terre trahit l'agresseur: l'inspecteur Marco O'Brien (Stephen Shellen) reconnaît en lui Jack Crane, un violeur et tueur en série - suspecté du meurtre de huit femmes - qu'il traque désespérément depuis des mois. Pour lui, cette jeune femme blonde qui vient d'être attaquée vaut de l'or: grâce à elle, il pourrait enfin inculper Crane et le mettre définitivement hors d'état de nuire. Le témoin aide la police à dresser un portrait-robot de Nikita, et O'Brien est bien décidé à la retrouver...

Arrivée à la Section One, Nikita relate brièvement les faits mais «omet» de dire qu'elle a été vue et qu'elle risque d'avoir les flics à ses trousses. Seul Walter est mis dans la confidence, mais pour tout conseil, il ne peut que lui dire de «faire en sorte de régler son problème au plus vite»... Sans plus de précisions.

O'Brien est efficace et est déjà sur ses traces: quelques jours plus tard, il se présente chez elle - photos des huit cadavres de femmes en main - et implore son témoignage afin de pouvoir coincer Crane, quitte à la couvrir ou à la protéger si elle devait avoir quelque chose à cacher... Une aide que Nikita ne peut évidemment pas lui apporter. Elle ne peut donc que rester évasive, renvoyer l'inspecteur et nier jusqu'au bout être la personne qu'il recherche.

La mission reprend son cours: Michael et Nikita capturent Tossi sorti de l'ambassade pour faire son jogging et le ramènent à la Section One. Madeline est chargée de le faire parler... sans le tuer... car il doit servir d'appât pour démasquer Elder avec qui il est en affaires, mais dont personne ne connaît encore le visage. Une rencontre entre les deux hommes était prévue: la Section One sera sur place.

Entre-temps, O'Brien, aussi têtu que consciencieux, a poursuivi son enquête: un coup de fil passé à un mystérieux ami, et il a fini par découvrir que la «Mary Sunshine» dont il venait de faire la connaissance n'existait pas, mais qu'il s'agirait en réalité de... Nikita... une jeune femme qui serait morte en prison il y a trois ans! Pour en savoir plus sur son identité et ses agissements, il ne lui reste donc plus qu'à la prendre en filature... Et à lui tomber dessus alors qu'elle est en plein travail, c'est-à-dire, en pleine mission!

Au moment où, dans une galerie marchande, Michael et Nikita sont sur le point de mettre la main sur Elder, O'Brien fait son entrée. Son altercation avec Nikita contraint Michael à devoir changer ses plans et à intervenir. Mais l'inspecteur, un brin impulsif, ne compte pas se laisser faire: une bagarre éclate, le bruit alerte Elder, Tossi se fait descendre... Bref, la mission échoue sur toute la ligne.

Nikita est dans de sales draps. À la Section One, l'ambiance est glaciale; tous sans exception condamnent sa façon de résoudre «ses problèmes personnels». Elle a mis la sécurité du centre en danger; son mensonge pourrait lui coûter cher, voire même la vie... Elle se rend alors chez Madeline et lui promet de remédier à la situation. Une dernière chance lui est ainsi accordée.

Heureusement pour elle, Elder a maintenant un visage, ce qui a permis à la Section One de le retrouver rapidement. Et cette fois, Michael et Nikita, repartis à l'attaque, ne le laisseront pas s'échapper.

Cela fait, il lui reste toutefois encore à régler ses comptes avec le policier... Elle lui fixe un rendez-vous et lui propose un pacte: O'Brien oublie de l'avoir jamais rencontrée, et Nikita se charge de faire éliminer Jack Crane... Plus de suspect, plus d'enquête et plus de remords à avoir. Plus de meurtrier, plus de futures victimes à craindre...

Mais l'inspecteur est un homme intègre qui a le sens du devoir accompli: on ne le corrompt pas si facilement. Pourtant, sans Nikita, ses chances d'arriver à un procès sont quasi nulles.

C'est alors qu'on lui apprend que Crane s'est fait la belle et qu'il reste introuvable! Quelques instants plus tard, il reçoit un coup de téléphone anonyme: «un ami» sait où le tueur se planque. O'Brien se précipite à l'adresse indiquée et trouve Jack ligoté à une chaise, la tête pendante... Mort, semble-t-il. La porte se referme sur lui... Et à l'attendre, il y a... Nikita, qui lui intime de jeter son arme avant de s'en emparer et de planter trois balles dans le corps de Crane!

O'Brien est pris au piège: Nikita s'est arrangée pour que la police soit aussitôt avertie, et une patrouille est déjà en route pour l'arrêter. Soit il passera le reste de ses jours en prison... Soit il accepte sa proposition de la suivre... Pour aller où? Pour faire quoi?

"Vous êtes à la Section One.
C'est là que vous serez entraîné. C'est là que vous apprendrez.
Dans deux ans, si vous êtes vivant, vous travaillerez pour nous.
On commence demain matin à 5h."


Un épilogue qui contribue à rehausser le niveau de cet épisode. Un «retour à la case départ» qui fera frémir les spectateurs bien initiés... Car, à la place de Nikita, dans la «salle d'accueil» destinée aux nouvelles recrues, il y a maintenant, face à Michael, O'Brien... Sur qui, la mort dans l'âme, elle vient de reproduire son propre scénario... "Accusée d'un meurtre qu'elle n'a pas commis"... (S1-E1/Nikita).

Quant à Shaw, le mystérieux ami qui lui avait fourni des informations sur «Mary Sunshine/alias Nikita» et sur qui O'Brien croit pouvoir compter pour le sortir de là: "Il ne travaille plus à la C.I.A."... Michael s'est occupé de lui.



  © Michèle Brunel  (Cet article est protégé par   

 

 

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26 septembre 2009 6 26 /09 /septembre /2009 18:08
 
 


Un projet de système de guidage de missiles dernier cri, classé «top-secret» et nommé CM-12 a été mis au point par la société Zylar. Mais il est déjà ardemment convoité par Frederick Borsos, un terroriste sur lequel on sait peu de choses, et sur qui la Section One aimerait bien pouvoir mettre la main. L'homme s'est déclaré prêt à acheter à n'importe quel prix les secrets de fabrication du CM-12; une transaction qui intéresse au plus haut point trois compères en quête du «coup du siècle», Vincent Shirov (Dan Pawlick), Marco Dean (Tony Nappo) et Steven Wolfe (Christopher Kennedy). Le groupe s'est donc trouvé une planque en face du laboratoire, et se prépare à cambrioler la chambre forte de la société en vue de conclure un marché avec Borsos.

La Section One compte ainsi se servir de ces trois lascars pour faire sortir Borsos de l'ombre et s'en débarrasser. Son plan? Voler le projet avant eux, le leur proposer en échange d'une «association», s'immiscer dans la vente et profiter ensuite du moment de l'échange pour liquider tout le monde.

Telle est la mission qui attend Nikita au briefing, non pas du jour... mais du lendemain... Car, entre-temps, en pleine nuit, elle reçoit une visite des plus inattendues: Opérations débarque chez elle pour lui demander de protéger Steven quand le moment de l'attaque finale sera venu, car ce jeune homme est... son fils! Un mandat qui doit rester ultra-confidentiel. Et dont elle ne soupçonne pas encore toute la difficulté...

Nikita enfile ainsi l'habit de garde de sécurité de la société et, après avoir abordé les trois hommes dans un bar-resto, elle leur présente Michael comme étant son petit ami et travaillant chez Zylar. Michael assure pouvoir accéder facilement au coffre-fort, et propose de fournir la marchandise en échange de 50% des parts de bénéfice. Steven, le plus réticent de tous, donne alors jusqu'à minuit à Michael pour leur ramener le CM-12. Et, en guise de garantie... garde Nikita qui sera abattue s'il ne revient pas à heure et à temps!

Michael s'en va tranquille car Birkoff a déjà tout préparé et planifié: il a vite fait de s'introduire dans la chambre forte, mais... Alors qu'il touche au but, une mauvaise surprise les attend: le CM-12 n'est pas dans le coffre-fort! Birkoff découvre que le prototype est sur le point d'être testé et embarqué à bord d'un avion militaire; ce qui force Michael à agir vite... et seul... car Opérations refuse d'envoyer une équipe en renfort pour secourir Nikita en cas d'échec.

Tandis que Michael se lance dans un exercice de haute voltige et risque sa vie pour récupérer le CM-12, Nikita fait plus ample connaissance avec Steven... et avec Marco qui la harcèle sexuellement. Le temps de le remettre à sa place, il est minuit moins deux, et Michael n'est toujours pas de retour... Deux armes sont déjà braquées sur elle...

Minuit pile: Michael fait irruption dans la pièce et remet le «boîtier-miracle» à la bande. Avec toutefois une petite restriction: pour pouvoir s'en servir, il faut aussi des codes d'installation... qui sont stockés sur une disquette à part... et que Michael garde à son tour «en garantie» jusqu'au moment de la vente! Il exige également d'être présent, lui ou Nikita, au moment des négociations, question de ne pas se faire rouler sur le prix...

Ainsi Nikita est sauve, mais furieuse contre Opérations qui l'aurait sacrifiée plutôt que de savoir Steven tué par une équipe de secours. Et cette fois, elle n'est plus disposée à accomplir sa double mission sans contrepartie. Lorsqu'il revient la trouver, elle lui pose un ultimatum: sa liberté en échange de la vie de Steven! Un marché que, face à sa détermination, Opérations est bien obligé d'accepter. Il lui promet donc de faire tout ce qui est en son pouvoir pour obtenir sa libération... D'ailleurs, Nikita a pris ses précautions: toute la conversation a été enregistrée et l'affaire lui explosera à la figure s'il ne tient pas parole. Quelques mots de trop qui vont, hélas, lui coûter cher...

Les tractations reprennent: Steven a rendez-vous avec le négociateur de Borsos - à qui il doit aussi «présenter sa nouvelle associée» - et, dans l'attente, entame un brin de causette avec Nikita à qui il confie l'histoire de son enfance. Il lui parle de son père, un officier supérieur mort en héros dans un camp de prisonniers au Vietnam... Une séquence dramatiquemet intense et émouvante qui fait la lumière sur le passé d'Opérations; un passé qui ressemble étrangement à son présent! Steven se dit aussi convaincu que le gouvernement a menti à sa mère - morte de chagrin - et que son père est vivant; il ne cessera jamais de le chercher... Une confession d'autant plus poignante que, «à l'autre bout du fil», à la Section One, il y a du monde à l'écoute...

Non sans mal, Steven et Nikita sont parvenus à imposer leurs conditions à l'acheteur. Ils obtiennent un prix élevé et, sous prétexte de se protéger d'une éventuelle embuscade, exigent la présence de Borsos en personne sur les lieux de la vente qu'ils ont eux-mêmes déterminés. Pressé et prêt à tout pour entrer en possession du CM-12, Borsos accepte et la rencontre s'organise. Du côté de la Section One aussi...

Avant son départ en mission, Nikita s'entretient une nouvelle fois avec Opérations et tente de le convaincre de dire la vérité à Steven sur son compte. Mais le refus est catégorique: à la Section One, pour tout le monde on est mort, et on doit le rester! De même que, dans l'intérêt de tous, Steven ne doit jamais savoir pourquoi il a été tenu en vie. Nikita doit respecter les accords. Une situation qui, pour elle, s'est transformée en un véritable casse-tête... car elle va aussi la contraindre à se dresser contre Michael... dont les ordres sont de supprimer la bande à Borsos, mais aussi Steven et ses acolytes...

Et lorsque, armes au poing, ils s'affronteront tous les deux, comment éviter que l'un ou l'autre ne soit tué? Protéger Michael signifierait renoncer à sa liberté, mais pourra-t-elle jamais laisser Steven blesser ou abattre Michael...?! Et sachant que rien ni personne n'empêchera Michael d'accomplir sa mission jusqu'au bout, le pire est réellement à craindre...

Le dénouement ne sera plus qu'un enchevêtrement rapide de subtilités. Après que CM-12, disquettes et argent aient été échangés, une équipe de la Section One passe à l'attaque et, comme prévu, arrive le moment où Michael et Steven se retrouvent face-à-face: tandis que le premier recharge son arme, le second s'apprête à se venger de la trahison et à tirer.

Mais Nikita veille au grain et a vite fait son choix: sans hésiter, elle descend Steven! Ce que Michael n'avait eu aucune peine à anticiper également... Mais, ce qu'il n'avait toutefois peut-être pas envisagé, c'est que Nikita tirerait... non pas avec une balle, mais avec un produit anesthésiant!

Steven est donc bien vivant, et elle s'est gagné sa liberté. Reste à voir si Opérations honorera lui aussi son contrat... ce qui en étonnerait plus d'un! Nikita le menace alors de faire expédier à Steven la cassette avec l'enregistrement de leur conversation s'il ne la laisse pas partir: une cassette que, narquois et triomphant, Opérations extirpe de sa poche...! Et oui, une fois de plus, Nikita s'est fait doublée par Michael... qui était chargé de la surveiller et qui avait depuis longtemps intercepté l'enveloppe!

Une semi-victoire pour lui cependant: car, s'il pouvait être sûr que, entre lui et Steven, Nikita ne tergiverserait pas longtemps, il n'en reste pas moins vrai que cette fois elle était bien décidée à le quitter... pour toujours.


 

  © Michèle Brunel  (Cet article est protégé par   


 

 

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26 septembre 2009 6 26 /09 /septembre /2009 15:57
 
 


Après le calme (relatif) de «Noise», la tempête. Ou plutôt, carrément le traitement de choc! Avec un scénario aussi impressionnant que celui de «War», l'excitation va vite regagner le spectateur. Mais, pour bien comprendre l'origine de cette guerre sans merci qui s'annonce, il convient de remonter en arrière et se remémorer les épisodes 9 («Gray») et 10 («Choice»):


"L'auteur, un certain Harding bien connu des services, a flairé l'affaire du siècle: entré en possession du «Directory», un répertoire ultra-confidentiel contenant tous les identifiants privés, les «couvertures» et les profils professionnels des agents de la Section One, il organise une vente aux enchères... Entre seulement deux acheteurs... D'une part, la Section One, bien sûr, prête à tout pour récupérer son bien, et d'autre part, Ilya Benko, un des plus cruels terroristes de la planète  - et un de ses pires ennemis -, prêt à tout lui aussi pour anéantir ce bastion du gouvernement." (Gray)


"Reste cependant que le «Directory» est toujours en circulation..." (Choice)



Alors que Nikita est chez elle et s'entraîne à des exercices de musculation, des hommes pénètrent dans son appartement et tentent de la tuer. Qui sont-ils?


Michael qui, au même moment, l'appelle et la somme de rejoindre rapidement le quartier général, va lui fournir la réponse: le «Directory» est tombé dans les mains de la redoutable «Cellule Rouge», cette puissante organisation terroriste qui s'est jurée d'anéantir la Section One (en commençant par exterminer tous ses effectifs) et qui vient de lui déclarer ouvertement la guerre.
Le répertoire a été décodé et, partout dans le monde, les agents sont démasqués, attaqués et décimés: plus personne n'est à l'abri, et sans plus aucun «matériel humain» la fin de la Section One est proche. C'est donc le branle-bas général: la base doit être évacuée et un minimum de matériel indispensable sauvé. Un endroit a été prévu pour le repli en cas de catastrophe, mais il doit rester secret car les agents risquent aussi d'être capturés et torturés.


Tandis que le groupe de tête de la Section One s'apprête à déménager, Michael, le seul agent de terrain à connaître la nouvelle adresse, s'embarque avec Nikita pour Rabat, au Maroc, là où se trouverait Garsha, un «recruteur-vendeur d'assassins», qui aurait récemment fourni une énorme quantité d'hommes à quelqu'un. L'enjeu consiste à découvrir l'endroit où la Cellule Rouge aurait son quartier général... avant que celle-ci ne trouve le poste de commandement de la Section One. Mais, avant de partir, Michael tient quand même à confier le lieu secret à Nikita afin qu'elle puisse s'y réfugier au cas où il lui arriverait quelque chose.


Garsha est intercepté, et pendant que Michael l'oblige à les guider vers son «bureau de transactions», Nikita pénètre dans les locaux désignés et finit par arriver au coffre où seraient enfermés des dossiers importants, voire même le fameux répertoire. Mais elle était attendue et, capturée, se retrouve attachée à des barres de fer; ou plutôt, à une sorte de «poteau sur roues» qui ne promet rien de bon...


"Je ne sais plus ce que veut dire le mot amour. Mais la seule partie en moi qui n'est pas morte, c'est toi..."


Et, en effet, Nikita ne crânera pas longtemps: ce qui l'attend est pire que tout ce qu'elle aurait pu imaginer. La Cellule Rouge connaît désormais les dossiers... et surtout les points faibles de chaque agent mieux que quiconque: la grande terreur de Nikita, ce sont... les rats! Reliée à un monitor qui contrôle ses pulsations cardiaques, elle ne pourra pas mentir ni résister longtemps face aux épreuves qu'elle va traverser. Tout d'abord, une horde de rats, rendus fous de peur, prêts à lui déchiqueter le visage pour pouvoir s'échapper... Mais, peu de temps après... la vue de Michael qui, voulant lui porter secours, a été capturé à son tour, et qui sera lui aussi torturé avant d'être rejetté dans une cage... suspendue à côté de la sienne...

Après s'être fait des aveux et des adieux touchants, et face à la menace d'une injection qui aurait complètement fait perdre la raison à Michael et l'aurait transformé en une sorte de chien errant, Nikita craque et livre la Section One...


Mais c'était mal connaître les ressources de Michael, sa capacité de résistance et sa force de récupération! Son instinct de survie, sa volonté et le point d'honneur qu'il met à réussir ses missions sont plus forts que tout. Une mission, celle-ci, dont Nikita ne connaît pas tous les tenants et les aboutissants et qui consistait en fait... à attirer la Cellule Rouge dans un guet-apens, et à les envoyer attaquer en masse le nouveau repaire de la Section One! Ce qui est chose faite: c'est toute une armée de mercenaires qui vient d'être expédiée en Allemagne... Là où Madeline et Opérations les attendent de pied ferme!


Sortant d'une couture de sa chemise un mince fil de fer aux propriétés explosives, Michael fait sauter la fermeture de sa cage et libère Nikita qui, stupéfaite de le voir rebondir ainsi, ne comprend pas pourquoi le sort qui attend la Section One semble si peu le préoccuper. Elle songe donc d'abord à régler son compte à son tortionnaire, Dominic (James Faulkner), et voudrait ensuite pouvoir prévenir Birkoff de l'attaque qui se prépare: mais l'attitude de Michael finit par lui faire réaliser... qu'une fois de plus, il s'est servi d'elle, qu'il était préparé à tout et qu'il avait tout prévu!!! Il fallait qu'elle parle, et cela devait se faire de manière convaincante...


Car si la Cellule Rouge connaissait bien les fichiers et les signes particuliers de chacun, lui aussi! Il savait qu'en cas de capture, l'adversaire jouerait sur la mort d'un fils - dont il tient la Section One responsable - né de sa relation avec Simone (voir S1/E3) pour le déstabiliser... mais aussi sur l'attirance et l'attachement que Nikita éprouvait pour lui... Il savait que la seule chose qui pouvait la faire craquer... c'était lui! Et lorsque celle-ci en prendra conscience... ce sera à nouveau la haine et un profond dégoût de lui qui l'envahira! Un ressentiment qui ne sera hélas que de courte durée: un coup de feu l'a atteinte dans le dos, et elle s'écroule à terre...


Pendant ce temps, au QG provisoire de la Section One, les choses n'ont pas été non plus de tout repos. Une violente altercation a eu lieu entre Walter et Opérations; de même que l'on a appris qu'il ne faut pas compter sur l'aide du Gouvernement - ni même de «l'étage supérieur», dirigé par un certain Georges - pour les sortir d'affaire, mais que, par sécurité, on s'occuperait plutôt de les éliminer tous définitivement...


Toujours est-il que le plan - dont seuls Opérations, Madeline et Michael étaient au courant - a bien fonctionné: volontairement attirés dans l'usine désaffectée qui leur tient lieu de base de repli, les hommes de la Cellule Rouge se retrouvent... faits comme des rats. Autour d'eux, de lourdes portes en béton se sont soudainement abattues... Les gaz killer faisant le reste...


L'équipe survivante peut donc regagner ses pénates, mais c'est tout le réseau qui doit être réorganisé et tous les fichiers reconstitués: le moral des troupes est au plus bas, et il faudra songer à accélérer le recrutement de nouveaux agents. Michael a lui aussi réintégré la Section One: mais cette fois, son regard est lourd d'amertume et de tristesse. Il veille sur Nikita qui lutte contre la mort... Mais qui, bien qu'inconsciente, aura le réflexe de détourner la tête lorsqu'il lui effleurera la bouche du bout des lèvres...


Aurait-il dépassé les bornes? Et pourra-t-il jamais plus lui faire comprendre combien il était sincère dans ses déclarations...?



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26 septembre 2009 6 26 /09 /septembre /2009 14:08
 
BIRKOFF 
 

Cyrus Kavali, un dictateur qui a été renversé, vit en exil et tente de reconquérir le pouvoir en faisant appel à différentes aides internationales capables de le réarmer. Un de ses contacts est intercepté et capturé par Nikita. Après une brève mais efficace scéance de torture, celui-ci révèle l'endroit où des missiles Stinger sont entreposés et prêts à être expédiés à Kavali. Ne reste donc plus à Michael qu'à placer des puces électroniques dans les caisses, et à Birkoff de les suivre à la trace pour découvrir dans quel pays l'homme se terre.

Birkoff qui, de son clavier et de ses écrans, comme d'habitude surveille les alentours et contrôle les mouvements de tout un chacun, a toutefois été amené à quitter son royaume hypersécurisé au sein de la Section One pour accompagner Michael et Nikita sur le terrain et gérer la situation depuis un fourgon garé à proximité. Mais l'agent placé de garde à l'extérieur a été repéré et celui qui vient de l'assassiner s'est emparé de son émetteur: il peut ainsi remonter jusqu'à Birkoff qui, pour la première fois, se retrouve en plein coeur de l'action, complètement seul et livré à lui-même. Pris de panique et malgré la voix ferme de Nikita qui est à son écoute et le guide, il a un mal fou à trouver le revolver planqué dans la camionnette et à y insérer un chargeur; il échappe de justesse aux balles de l'homme qui a fait irruption dans le véhicule, et c'est blême et tremblant de peur qu'il finira par l'abattre.

Birkoff tente de reprendre ses esprits et parvient à retracer les missiles. Le voilà donc renvoyé sur le terrain, sa présence non loin de Michael et Nikita s'avérant indispensable: en effet, Kavali dispose d'une surveillance satellitaire couvrant tout le secteur et les émissions ne peuvent être brouillées que par tranche de 100 mètres. Birkoff se retrouve donc une nouvelle fois tout seul dans son fourgon... autour duquel un inconnu ne tarde pas à rôder!

Panique. Sueurs froides. Arme nettement plus vite empoignée et chargée à la main, Birkoff prend ses jambes à son cou... Pour s'apercevoir qu'il ne s'agissait en fait que d'un animal sauvage...! Mais, pendant ce temps, il a laissé toute l'équipe en mission sans protection, et Michael et Nikita ont bien failli se faire tuer. Une défaillance qui vient remettre en question ses capacités et qui risque de lui coûter sa place...

Car non seulement Birkoff est resté traumatisé par cette double expérience, mais tous ces imprévus lui ont également fait perdre le contrôle du processus de surveillance des missiles Stinger, les puces ayant maintenant été découvertes et enlevées des caisses. À la base, un certain Simon tente ainsi de profiter de la situation pour se faire valoir: il prétend pouvoir réparer l'erreur de Birkoff au moyen d'un nouveau programme qu'il aurait lui-même conçu.

Pendant qu'il s'affaire à finaliser une nouvelle mission, Birkoff, qui habite à la Section One et n'en est jamais sorti depuis sept ans, reçoit alors la visite de Nikita, venue en amie pour lui remonter le moral: toujours sous le choc, il lui avoue sa peur du danger et de mourir, sa peur de cette insécurité dans laquelle on l'a subitement plongé et dont il vient de prendre conscience.

Estimant qu'il a besoin d'entrer en contact avec le monde extérieur et de se changer un peu les idées, Nikita - que Birkoff aimerait pourtant bien pouvoir traiter autrement qu'en «grande soeur»... - l'emmène dans une discothèque et tente de l'intéresser à une fille.

Pendant ce temps, Simon, qui est sur la piste des missiles, est embarqué à bord d'un avion avec Michael et son équipe pour une mission de reconnaissance. Mais il y a visiblement une faille dans son système... car ils ont tout juste le temps d'ouvrir leurs parachutes avant que l'appareil ne soit abattu! Michael est coincé sur place et doit éviter tout contact avec la base sous peine de se faire localiser par Kavali qui est à ses trousses.

C'est alors qu'au cours d'une banale discussion, la jolie jeune fille avec qui Birkoff bavarde dans la discothèque prononce ces paroles magiques: «trop de bruit»! Le déclic est immédiat. Birkoff, qui a retrouvé toute son assurance, se précipite à la Section One pour y reprendre les commandes. Le transformateur si ingénieusement utilisé par Simon pour son programme émet aussi un drôle de bruit, facilement repérable par l'adversaire! D'autres types de canaux de communication sont aussitôt ouverts et Nikita se voit chargée de composer et de diriger une nouvelle équipe: mais avant de s'embarquer à son tour pour la Turquie, elle réclame la présence de Birkoff à ses côtés.

Nouvelle expérience sur le terrain pour lui donc et tandis que, sous sa direction, l'équipe de Michael et celle de Nikita se rapprochent lentement l'une de l'autre, le revoilà tout seul avec ses instruments à bord d'une camionnette. Tout semble se dérouler pour le mieux... Jusqu'à ce qu'il détecte la présence de deux hommes prêts à tomber sur le dos de Nikita. Cette fois, son sang ne fera qu'un tour dans ses veines: il empoigne rapidement son arme et, bravant tous les dangers, vole à son secours, n'hésitant pas à tirer sur l'ennemi et à tuer. Entre-temps, d'autres hommes de Kavali sont arrivés sur les lieux: heureusement, Michael et son équipe en viennent rapidement à bout, détruisant par la même occasion les missiles que les rebelles étaient venus récupérer. Le retour au pays peut maintenant se faire sans encombres.

Pour Birkoff, à nouveau en pleine possession de ses moyens, l'épreuve a été dure; mais il a su prouver ses compétences et, à la satisfaction générale, est ainsi redevenu maître à bord de son «cybernavire».

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Beaucoup d'agitation, de déplacements et de fusillades pour pas grand-chose... Après les gagnants, les perdants... «Noise» est un des rares épisodes qui offre peu d'intérêt et très peu de suspense: il sert juste à faire plus ample connaissance avec Birkoff (Matthew Ferguson), les autres restant en retrait. Une très grande absente: l'intrigue! Pas de complot, pas de trahison, pas de guet-apens, pas d'émotion forte, pas de grand personnage qui sort de l'ordinaire, aucune scène mémorable... Dommage.



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23 septembre 2009 3 23 /09 /septembre /2009 20:58
 
 


Gare aux émotions! «Obsessed» est un des grands épisodes gagnants de la première saison: après une certaine acalmie dans les petites «frictions» entre Michael et Nikita, voici une mission d'un genre particulier qui a fait fureur au sein de la gente féminine et qui va sûrement en bouleverser plus d'une! La beauté - qui, en finale, est la véritable reine de cette série - se décuple: à celle de nos deux héros vient s'ajouter celle du superbe couple «David et Lisa Fanning», le seul que les réalisateurs feront d'ailleurs jamais revenir dans une prochaine saison.

Le côté professionnel de Michael se précise, sa troublante personnalité aussi: un Michael tendrement dévastateur dont l'art de duper les autres frise la perfection et qui, chargé d'une «sale besogne» plutôt agréable, va nous faire voir jusqu'où il est capable d'aller... dans le pire comme dans le meilleur.

David Fanning (Douglas O'Keeffe), un tueur à gages de très haut niveau, tient en échec quiconque tenterait de lui mettre des bâtons dans les roues: le manuel qu'il détient et qu'il change constamment de place contient des informations très compromettantes pour les intérêts occidentaux. Reste donc à mettre la main sur ce «notebook» avant de pouvoir se débarrasser de l'homme. Mais la Section One accumule les insuccès. Seul espoir: réussir à pénétrer chez lui et à pirater les données stockées sur son ordinateur, une double opération relevant de l'impossible vu la citadelle fortifiée, bien gardée et bien isolée qui lui tient lieu d'habitation. À moins d'agir de l'intérieur, en s'immisçant dans sa vie privée...

Car David possède un bijou d'une valeur inestimable: sa femme! La merveilleuse et candide Lisa (Yvonne Scio) qu'il tient littéralement sous son joug et sur qui il défoule ses instincts de macho sadique et violent... Une femme magnifique, fragile, ingénue, entièrement soumise et terrorisée par ce mari qui lui offre «protection» et sécurité... mais qu'elle vénère malgré tout.

David ne se gêne pas non plus pour l'humilier et lui reprocher ses formes trop peu musclées à son goût: il accepte donc de payer un professeur de gymnastique qui veillera à l'entraîner et à la «remodeler». Une aubaine pour la Section One: car, quelle meilleure «body-trainer» et nouvelle «amie» pour Lisa que Nikita! Mais une simple amitié suffira-t-elle à pousser cette frêle jeune femme à trahir son mari, à risquer de se faire massacrer de coups si elle s'introduit dans son bureau et dans l'ordinateur auxquels elle n'a pas droit d'accès? Il y a fort à parier que non.

Seule une folle et intense passion amoureuse pourrait insuffler un tel courage à une femme... Ce que Madeline a bien compris... Et que Michael va être chargé de déclencher...

La proie est facile pour un séducteur tel que Michael et la tâche loin d'être désagréable: la beauté, la douceur et l'innocence de Lisa feraient fondre n'importe quel homme... Ce qui ne fait toutefois pas l'affaire de Nikita qui aurait, elle aussi, tant besoin d'un peu plus de tendresse et d'attention de la part de son coéquipier...

Michael a tôt fait de manipuler et de conquérir le coeur de Lisa: les subterfuges qu'il utilise sont démoniaquement calculés, et Nikita, plus que jamais mal à l'aise dans son rôle, se voit contrainte de servir de garde-fou à leurs ébats amoureux... David pour sa part sent bien que «quelque chose ne tourne pas rond» - surtout depuis que son acolyte, alors qu'il filait Lisa, a été «accidentellement» tué -, mais toujours sans se douter de ce qui se trame réellement.

Lisa, à qui Michael a promis de ne plus jamais la quitter si elle s'enfuit avec lui, est désormais prête à tout: croyant qu'en exécutant les instructions qu'il lui a données elle va pouvoir dévaliser les comptes en banque de son mari, elle se lève au milieu de la nuit et, défiant les gardes qui surveillent les couloirs, pénètre dans «la cité interdite». Première étape de la mission réussie: Lisa a correctement inséré le CD-Rom dans l'ordinateur, tous les codes sont transférés et l'endroit où David cache le manuel recherché est localisé.

Sauf que... Entre-temps, David s'est réveillé et parcourt la maison à la recherche de sa femme. Et, comme prévu en cas d'accroc, c'est le drame: les coups volent!

Mais Lisa, puce émettrice à l'oreille, est soutenue en ligne par Michael qui lui demande, «au nom de leur amour», d'être forte: elle ne craque pas et ne dévoile rien de ses plans d'évasion ni du vol des données. Peu importe, elle et Michael seront bientôt hors d'atteinte...

Le cahier embarrassant a maintenant été détruit, la Section One peut donc passer à la deuxième phase de l'opération: liquider Fanning. L'assaut est donné de l'extérieur... Mais aussi de l'intérieur! Nikita, toujours campée dans son rôle de professeur d'éducation physique, se chargera de donner une bonne leçon à cette brute qui s'en prend aux femmes. Sous les yeux écarquillés de Lisa qui ne comprend rien à ce qui se passe, elle l'enverra au tapis et se fera un plaisir de le livrer à l'équipe de la Section One arrivée sur place, battu comme un chien, tel qu'il le mérite.

Mais un nouveau drame attend Lisa: Michael est enfin là... Oui, mais cette fois, dans sa tenue de commando! Il est bien là, devant elle, splendide, droit, figé. Et imperturbable... Comme si leur relation n'avait jamais existé; comme si rien de ce qu'ils avaient vécu ensemble n'avait jamais eu lieu... L'agent de niveau 5 a changé de costume: il a revêtu sa carapace d'impassibilité.

Retour donc de ce regard grandiose, à la fois opaque et transparent, impossible à définir, à qualifier; retour de ce regard d'une fécondité intarissable parce que dépourvu de tout sentiment interprétable. Retour de ce regard à la fois hermétique et lumineux, de ce vide et de ce silence plus qu'éloquents qui n'appartiennent qu'à Michael; retour de ce regard remarquable d'audace et d'humilité, émouvant de froideur et frappant de douceur qui ne distille sa dose de bienveillance, d'affectueuse déférence et de réceptibilité qu'au compte-gouttes. Retour de ce regard hallucinant de réalisme, d'accoutumance à l'horreur et à la souffrance, d'acceptation de l'inéluctable, d'absence totale de peine ou de culpabilité et dont l'apparente insensibilité, plutôt que du rejet, suscite l'admiration, voire même l'exaltation. Retour de ce beau regard soutenu et foudroyant d'intelligence dont l'arrière-fond laisse deviner un fourmillement d'arrière-plans et d'arrière-pensées.

Un regard d'acteur, bien sûr, mais qui, transposé dans la vie réelle ou dans le contexte du scénario, prend une dimension hors du commun et fait de l'acteur un homme d'exception.

Quant à Lisa, médusée et complètement effondrée, qui vient de réaliser dans quel traquenard elle est tombée, elle ne pense plus qu'à mourir. Michael lui enlèvera de justesse l'arme de sa main et lui transmettra un ultime message de force, d'espérance et de liberté retrouvée.

Pour Michael et Nikita la mission est terminée. Les comptes en banque de David ont bien été vidés... par la Section One. Tous sauf un: un compte a été mystérieusement clôturé, et ceci sans laisser la moindre trace. Il réapparaîtra sous forme d'un chèque dans les mains de Lisa: un million de dollars accompagnés d'un message - cette fois de pardon et d'adieu - enregistré par Michael. De quoi se refaire une vie bien à elle.

Défiant l'intelligence de Madeline, Michael vient de commettre son premier acte d'insubordination envers la Section One...!


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23 septembre 2009 3 23 /09 /septembre /2009 16:43
 
 


Madeline n'est pas comme d'habitude: le personnage qu'il va falloir traquer semble l'inquiéter très fort, voire même la glacer d'effroi... Qu'a donc ce Gregor Kessler (Harris Yulin) de si redoutable pour l'effrayer à ce point?


Il est vrai que l'enjeu de la mission est de taille: une organisation terroriste menace de contaminer le réservoir d'eau d'une grande métropole occidentale avec un produit radioactif - le cobalt 60 - et aurait, pour y parvenir, fait appel aux services de ce tristement fameux Kessler. La difficulté? Outre à sa folie dangereuse et sanguinaire, l'homme n'a pas de visage; ou plutôt, utilisant des masques en latex, il change de visage comme de chemise: personne ne sait qui il est réellement, il peut être n'importe qui. Michael et Nikita ont une semaine de temps pour le démasquer et le capturer.


Une réflexion collective permet d'identifier la ville où Kessler est le plus susceptible d'agir, et toute l'équipe de Michael - qui a endossé l'habit des agents de sécurité - tient sous contrôle le bâtiment où le produit est fabriqué et stocké. Mais l'homme, particulièrement fort et rusé, leur donne du fil à retordre et - même si finalement maîtrisé par Michael - est malgré tout parvenu à faire sortir le cobalt des laboratoires.


Arrivé à la base, c'est la salle de torture qui l'attend... mais aussi Madeline, la spécialiste des interrogatoires et des esprits tortueux qui, cette fois, visiblement, redoute l'espèce de monstre qui est en face d'elle. Car non seulement Kessler a une capacité surhumaine de résistance à la douleur, mais il avait également anticipé l'intervention de la Section One et préalablement mené son enquête sur Madeline... qu'il déstabilise aussitôt en faisant remonter son passé à la surface; en lui rappellant sans cesse sa petite soeur dont elle garde douloureusement la mort sur sa conscience...


Mais Birkoff a découvert de quoi lui donner le change: Kessler, dont on connaît enfin la véritable identité, a une fille, orpheline de mère, qu'il n'a jamais vue, mais qu'il entretient financièrement depuis toujours. Une nouvelle innocente va ainsi devoir servir d'appât... Michael et Nikita sont en effet chargés d'aller la chercher à l'Université d'Oslo, là où elle étudie, afin d'être «présentée» à son père...


Touché! La balle est à nouveau dans le camp de la Section One: Kessler semble éprouvé de savoir sa fille entre les mains de Madeline qu'il sait parfaitement capable de mettre ses menaces de torture à exécution, et accepte donc de leur livrer le cobalt à condition de pouvoir toucher et embrasser sa fille. Mais au moment où celle-ci approche sa tête de la sienne, Kessler n'hésite pas... question de la protéger... à lui trancher la jugulaire avec ses dents!!!


Faire craquer Kessler semble impossible, et les capacités de «stratège mentale» de Madeline sont mises à rude épreuve. Ne reste plus qu'à tenter le piège en faisant mine de le laisser s'évader. Mais l'homme est trop malin que pour se faire suivre à la trace: il a vite fait d'envoyer Michael et Nikita sur une fausse piste et de reprendre le contrôle de la situation. Et, n'ayant pas oublié la terrible douleur physique et morale qu'il vient de subir, il fait maintenant de son duel avec Madeline une affaire personnelle...


Il fait donc une offre à la Section One: le cobalt en échange de Madeline! Laquelle, après avoir fait ses adieux à Opérations, courageusement, accepte le sacrifice et se rend à l'endroit fixé pour le rendez-vous. Kessler avait tout prévu: une trappe sur son chemin dans laquelle elle tombe soudainement et un terrain miné tout autour pour empêcher les autres de s'approcher... Le cobalt est bien là et, le temps que Birkoff repère l'entrée de la galerie souterraine où ils se trouvent, Kessler et Madeline s'affrontent d'un ultime regard. Sauf que... Sera pris qui croyait prendre!

Madeline n'avait pas dit son dernier mot. Derrière son visage... EN LATEX, se cachait en réalité Michael qui lui saute alors à la gorge et le jette à terre!


Tout est bien qui finit bien. Et Nikita aura même droit à une visite amicale de Madeline chez elle, à la maison: question de «se souvenir»... De quoi? De ce que l'on était avant et de ce que l'on peut devenir...



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23 septembre 2009 3 23 /09 /septembre /2009 13:55

 

 
 

Nikita monte en grade! La voilà à son tour chargée d'entraîner et d'évaluer une nouvelle recrue, Karyn (Felicity Waterman), sur laquelle elle va donc avoir droit de vie ou de mort. Karyn a-t-elle les capacités nécessaires et les qualités suffisantes pour devenir un bon agent? Il lui reste deux semaines pour faire ses preuves sous la tutelle de Nikita, dont la responsabilité est énorme. Mais la jeune femme est difficile à cerner: bien que très bonne élève, elle oscille constamment entre force et fragilité, entre moments de farouche détermination et crises d'angoisse. Nikita, qui l'encourage et la pousse au maximum, recherche les conseils de son entourage qui semble beaucoup l'apprécier - y compris Michael qui, visiblement, lui tourne autour! -, mais subit également des pressions de la part de Brian, l'ex-mentor de Karyn qui la met en garde contre celle-ci, la traitant de folle.


Une mission se présente, et Nikita emmène Karyn avec elle: mais tout tourne mal car, apparemment, il n'y a pas que la Section One qui s'intéresse au document (des plans pour éliminer des leaders du Moyen-Orient) qui a été volé à L'OTAN, et qu'il faut à tout prix récupérer. Alors qu'elle évacue les lieux, Nikita bute sur le corps de Brian, mort, à côté duquel Karyn vient aussi de passer: toutefois, bizarrement, celle-ci déclarera à Madeline de n'en rien savoir ni n'avoir rien vu. C'est donc par la force, au cours d'un exercice d'entraînement, que Nikita, devenue soupçonneuse, contraint Karyn à lui avouer que c'est bien elle qui a tué Brian parce qu'elle le haïssait... car il la violait depuis des mois!


Nikita cherche de l'aide... Elle demande à Birkoff s'il pourrait s'introduire dans les fichiers de Brian et de Karyn pour y voir plus clair; elle interroge aussi Madeline qui, tout en faisant preuve d'une grande complicité, ne lui fournira, bien entendu, aucune réponse exhaustive... Nikita doit faire preuve de jugement et rien ni personne ne doit venir influencer sa décision finale.


La Section One est sur une nouvelle piste quant aux plans volés et recherchés. Michael, Nikita et Karyn partent en mission, et la façon dont Karyn frappera et tirera de sang-froid sur les deux hommes qu'elles tenaient en joue ébranle Nikita: il y avait comme une lueur féroce dans ses yeux... Mais, d'un autre côté, sa présence d'esprit a permis de réussir la mission... Un fait que Michael ne manque pas de relever...


Nikita, de plus en plus confuse, tente alors une ouverture vers Michael à qui elle espère arracher quelques suggestions... Deux minutes et demi de confrontation et de questions sans réponses échangées «dans un climat de confiance, de détente et de dialogue» qui valent une heure tant le jeu et le regard de Michael en disent long sur son double talent! Talent en tant que Michael qui au sein même de la Section One cache sa vraie nature et ne fait que jouer un rôle, et talent en tant que Roy Dupuis capable d'interpréter ce double Michael qui joue un double rôle! Car, non, après tous ces mois et moments forts déjà passés auprès de lui, Nikita ne le connaît pas encore... Pas plus que nous ni personne d'autre d'ailleurs! Et, au fait, l'intérêt que Michael porte à Karyn est-il personnel ou purement professionnel? À vous de répondre...


Entre-temps, l'endroit où se trouve le fameux document a été repéré: il est dans le coffre d'une banque. Michael, Nikita et Karyn montent donc un scénario qui va permettre à Michael de s'introduire dans la salle des coffres. Mais au moment où il retire l'enveloppe tant convoitée, l'employée qui l'accompagnait lui tire dessus et s'en empare! En haut, à la réception, Nikita s'occupe de distraire le gérant, et Karyn qui, elle, veille au comptoir, s'aperçoit aussitôt de la précipitation avec laquelle la fausse secrétaire tente de gagner la sortie. Alertée, Nikita part d'abord en quête de Michael qui, heureusement, n'est que blessé, tandis que Karyn s'est déjà lancée à la poursuite de la femme qu'un hélicoptère attend sur le toit de l'immeuble. Lorsque Nikita la rejoint, elle se retrouve en plein dans la ligne de mire de ses adversaires, et c'est Karyn qui lui sauve la vie... en tirant comme une folle, à bout portant et à plusieurs reprises, sur l'employée et son associé...


Mission réussie donc, et ceci grâce aux «compétences» de Karyn... Mais cette fois, Nikita n'a plus de doutes. Tout comme Birkoff était parvenu à le lui souffler juste avant son départ en mission, Karyn a bel et bien «un problème»: c'est une vraie psychopathe qui tue pour le plaisir. Et ceci depuis son enfance!


Le moment de l'évaluation est arrivé: Nikita n'a plus d'autre choix que d'opter pour l'élimination de Karyn. Sauf que... Opérations et Madeline n'avaient pas attendu qu'elle rende son verdict pour la faire exécuter! Ils savaient depuis longtemps que Karyn était instable et dangereuse. Le test visait principalement Nikita et non Karyn! Et oui, à la Section One, on n'est jamais au bout de ses surprises...


Et pourtant... Cette situation rappelle étrangement le premier épisode où Michael, maître du sort de Nikita, risquait sa tête en la protégeant: "If she fails, you fail!"
... Lui non plus ne s'était pas trompé: son «matériel» est plus que satisfaisant!

 © Michèle Brunel  (Cet article est protégé par   

 

 
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  • : La Femme Nikita, chef-d'oeuvre inachevé
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  • : Un hommage fort et pleinement mérité au génie, au raffinement et au talent de tous ceux et celles qui ont su inventer, réaliser, produire et interpréter cette remarquable, unique et inoubliable série qu'est «La Femme Nikita». Petit clin d'oeil particulier aussi (et surtout) à l'acteur québécois Roy Dupuis qui a miraculeusement débarqué dans ma vie au bon moment...
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