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15 novembre 2009 7 15 /11 /novembre /2009 13:13
 

Peta-LOEG
 
 
 Transformée en vampire dans «La Ligue des Gentlemen extraordinaires», elle se déplace à la vitesse de l'éclair, transperce les chairs, les bois et les métaux, communique avec les chauves-souris. Dans la réalité, elle est une super maman pour Marlowe, son fils, alors âgé de 3 mois.

 

30 juin 2005

 

PAR FRANK ROUSSEAU

 


Seule femme de «La Ligue des Gentlemen extraordinaires», Peta Wilson campe, das ce film diffusé sur Canal + le lundi 4 juillet à 20h 55, une créature de la nuit, cruelle, puissante et terrifiante, contaminée par Dracula. Un tournage qui ne fut pas de tout repos pour la jeune maman.


Après Anne Parillaud et Bridget Fonda, elle a été la troisième actrice à incarner Nikita. Un rôle charnière pour la comédienne qui a fait sa première apparition en vedette dans «The Sadness of Sex».

Pour se glisser dans la peau de Mina Harker, le vampire de la Ligue, Peta a lu tout ce qui se rattachait à Dracula. Elle s'est interrogée sur ces femmes qui, en Europe de l'Est, pensaient que se baigner dans du sang humain conserverait leur jeunesse. Elle s'est aussi intéressée aux panthères et aux jaguars parce que, pour elle, comme les vampires, ils parviennent toujours à leurs fins, pour ensuite se relaxer dans un coin.

Une très belle composition, en tout cas, de l'actrice qui avait remplacé Monica Bellucci au pied levé.


Quel souvenir gardez-vous du tournage de «La Ligue»?

 

La voix incroyable de Sean Connery. Ses mains aussi. Elles étaient aussi douces que les fesses de mon bébé. Marlowe avait 3 mois à l'époque (il est né en février 2002) et je devais l'allaiter. Quand il avait faim, il criait et pleurait avec férocité. Je n'enlevais pas mon corset suffisamment vite pour le nourrir! Quand, plus tard, ses dents ont commencé à pointer, j'ai compris ce que ressentaient les victimes de Dracula...

 

Source:

Article Magazine CINÉ TÉLÉ-REVUE



  

The League of Extraordinary Gentlemen / La Ligue des Gentlemen extraordinaires (2003)


Film américain réalisé par Stephen Norrington.


Avec Sean Connery, Nasseruddin Shah, Peta Wilson, Tony Curran, Stuart Townsend.


Allan Quatermain, grand aventurier parti à la retraite en Afrique, a été choisi pour diriger la ligue des gentlemen extraordinaires, une association de sept personnages légendaires réunis pour sauver le monde d’une terrible menace. La ligue regroupe le capitaine Némo, Mina Harker, la femme vampire, Rodney Skinner, l’homme invisible, l’agent secret américain Tom Sawyer, l’éternel Dorian Gray et le Docteur Jekyll et son Mister Hyde. Ils ont 96 heures pour faire échouer le plan de leur ennemi commun, le mystérieux fantôme. Le monstre se prépare à détruire Venise pour saboter une conférence réunissant les plus grands chefs d’État.


 


 
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15 novembre 2009 7 15 /11 /novembre /2009 13:04

 

 

 


 
Octobre 2000


Peta Wilson se passionne pour les belles d'autrefois


Peta Wilson, vedette de la captivante série policière «Nikita», partage un point commun avec l'humoriste et comédien Michel Barrette: elle se passionne pour les voitures anciennes. Elle possède déjà une Chevrolet 1962 et une superbe Thunderbird décapotable 1956.


Mais il semble bien que Peta n'est pas la seule à s'intéresser aux vieilleries. Roy Dupuis, qui partage la vedette de la série «Nikita» avec la belle Australienne, a passé tout l'été à rénover sa vieille maison de campagne qui daterait de 1840. Il est amusant de constater que dans la série «Nikita», ces deux acteurs évoluent dans un environnement hautement technologique, presque futuriste, mais que dans la vie, tous les deux affectionnent les choses anciennes. Ils vous attendent les jeudis à 21 heures jusqu'au 12 octobre, puis le vendredi à 22 h 30 à compter du 27 octobre.

 

 

Avril 2001

 

Source:

Article magazine LE LUNDI (2 pages)

 

 

Chers visiteurs,

cet  article  fait  partie  d'une  collection-papier privée de 645  pages  de  journaux  &  magazines  (1990-2016)  qui  est

actuellement  EN VENTE SUR E-BAY.

 

 

 

 
 

Peta et Marlowe (fils de Damian Harris), né en février 2002 




Décembre 2001


Peta Wilson enceinte!


Avec cette excellente télésérie «La Femme Nikita», où elle a partagé la vedette avec Roy Dupuis, la très jolie Peta Wilson est devenue l'une des actrices les plus adulées de la planète, parce que, finalement, les 43 pays qui ont présenté cette série d'espionnage ont tous été unanimes pour affirmer que la superbe blonde était l'une des plus jolies femmes de toute l'histoire de la télé internationale.


PETA EST ENCEINTE... Mais qui est le père?


... Une chose est certaine, c'est que Roy Dupuis veut certainement se tenir bien loin de toute cette histoire, lui qui file toujours le grand bonheur avec l'actrice québécoise Céline Bonnier, qui a su faire de lui un amant rangé, lui qui ne cachait nullement, il y a quelques années, être un véritable fêtard.


Pour ce qui est de Peta Wilson, si l'enfant qu'elle porte lui ressemble, la presse internationale doit se préparer à présenter, au cours de 2002, l'un des plus beaux bébés du monde!


(Source exacte inconnue)



Peta-Damian

Peta Wilson, Damian Harris et... Marlowe

 

 

 

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5 novembre 2009 4 05 /11 /novembre /2009 17:52
 
 
 
Octobre 1999


Peta Wilson - Nikita, la tueuse sexy de Fr2  (la chaîne télé France2)

 

PAR JAN JANSEN

 

 

 

Source:

Article Journal ENTREVUE N°87 (5 pages)

 

 

 

 
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30 octobre 2009 5 30 /10 /octobre /2009 20:05
 
 
28 août 1999


«Je souhaitais devenir comédienne, mais ça me faisait peur, parce que les acteurs me semblaient très narcissiques.»


Par FRANÇOIS HAMEL

 

Source:

Article Magazine 7 Jours  (12 pages, -1 manquante)

 

 

 

 

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29 octobre 2009 4 29 /10 /octobre /2009 20:26
 

2000-7J-Peta-1
 


2000


Bien que ce soit aujourd'hui une femme épanouie, Peta Wilson a toujours la réputation d'être un garçon manqué à Hollywood. La comédienne a beau prendre tous les moyens qu'il faut

pour avoir l'air plus féminine, rien n'y fait...


Peta, avez-vous déjà souffert de votre image de garçon manqué, qui vous colle toujours à la peau?

J'admets que c'est quelque chose que j'ai mal vécu à un certain moment de mon existence. Adolescente, j'avais l'impression de ne pas être normale, d'avoir un sérieux problème d'ordre génétique. Aujourd'hui encore, je parle, je pense et j'agis comme un gars. Mais, après avoir consulté un psychologue à plusieurs reprises, j'ai compris que je ne pouvais rien y faire. Ça fait tout simplement partie de ma nature.


Selon vous, est-ce que ça vient de votre éducation?

Sans aucun doute. Mon père était si convaincu que ma mère allait accoucher d'un garçon qu'il m'avait baptisée Pedro avant même que je naisse; il avait également acheté des vêtements

de petit gars! Quand je suis née, ma mère m'a appelée Peta, mais ça n'a pas changé grand­ chose: durant toute ma jeunesse, j'ai eu l'impression d'être un garçon. Il faut dire que le fait d'avoir été élevée par un père qui travaillait dans l'armée n'a pas vraiment facilité les choses...


Dans la vie, vous ressemblez au personnage que vous incarnez dans la série «Nikita». Est-ce la raison pour laquelle vous avez accepté ce rôle?

Oui, absolument. J'avoue cependant que je commence à me lasser un peu de ce personnage. Bien que je vienne de si­gner un contrat et que je me sois engagée à jouer dans de nouveaux épisodes de «Nikita», je travaille actuellement à des projets qui me permettront de tourner définiti­vement la page. J'ai très envie de me consacrer entièrement au cinéma. Malheureusement,

lorsqu'on interprète aussi longtemps un rôle au petit écran, il devient très difficile de se défaire de l'image que les autres nous imposent. C'est la raison pour laquelle j'évite le plus possible de participer aux soirées de gala. Je ne supporte pas d'être étiquetée.


Vous ressemblez si peu aux autres stars de Hollywood! Pourquoi êtes-vous devenue actrice?

Tout simplement parce que j'adore les défis. Et je peux vous dire que ça n'a pas été facile! Je n'avais que quelques dol­lars en poche lorsque je suis arrivée à Hollywood. Je me souviens même que, les premiers temps, je dormais dans ma voiture. Mais, finalement, le métier d'actrice m'a sauvé la vie. J'ai travaillé comme mannequin pendant cinq ans avant de jouer la comédie et, à l'époque, j'étais littéralement en danger de mort. Cette période a sans aucun doute été la plus terrible de ma vie. J'avais sombré dans l'anorexie, et tous les médecins me disaient que, au stade où j'en étais, j'étais condamnée.


À quoi attribuez-vous le fait que vous soyez devenue anorexique?

En y réfléchissant bien, je crois que c'était une forme de protestation. J'ai été terriblement marquée par le divorce de mes parents. Je n'avais que 11 ans quand c'est arrivé, et il m'a été extrême­ment difficile de quitter mon père pour aller vivre toute seule avec ma mère. J'étais en adoration devant mon père, et le fait de ne plus le voir m'a totalement bouleversée. De plus, on m'avait inscrite dans une école catholique, et j'étais la seule enfant dont les parents étaient divorcés. Les reli­gieuses m'ont obli­gée à prier pour eux. À compter de ce mo­ment-là, je me suis sentie coupable de leur séparation.


Malgré votre adolescence tourmentée, vous avez certainement connu des moments agréables...

Avant la séparation de mes parents, comme mon père était militaire, je voyageais avec lui. Jusqu'à l'âge de neuf ans, j'ai habité en Nouvelle-Guinée. C'est sans doute l'un des plus beaux sou­venirs que je garde de mon enfance. Je vivais en pleine nature. Je me souviens que j'étais entourée d'animaux sauvages. J'ai grandi auprès d'un crocodile, de plu­sieurs chèvres et même de serpents. Ça a sûrement contribué à ce que je devienne un garçon manqué!


Ça ne vous a toutefois pas empêchée de rencontrer l'homme de votre vie...

Avant de faire la connaissance de Damian (le cinéaste Damian Harris), j'étais persuadée que j'allais toujours rester seule. J'ai eu un véritable coup de foudre pour lui. Je l'ai rencontré peu de temps après mon arrivée à Los Angeles. Depuis ce jour, nous ne nous sommes plus quittés.


Qu'est-ce qui vous a séduite en lui?

Je ne sais pas, car ce n'est pas du tout mon genre d'homme, tant sur le plan physique que sur le plan psychologique. Il est très calme, comparé à moi. Mais peut-être est-ce justement parce que nous sommes si différents l'un de l'autre que nous nous aimons. Je crois qu'il faut avoir des personnalités complémentaires pour jouir d'une bonne vie de couple.


Pour vivre pendant près de 10 ans avec le même homme, il faut tout de même avoir quelques passions communes, non?

Effectivement. Nous adorons les automo­biles et nous collectionnons les voitures d'époque. Je possède une Dodge des années 30, une Thunderbird et une Chevrolet, toutes deux des années 50. Ce sont mes petits trésors. Pour moi, c'est encore mieux que d'avoir des enfants!



PAR HERVÉ TROPÉA

MAGAZINE 7 JOURS



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29 octobre 2009 4 29 /10 /octobre /2009 18:24
 
1999-05-7J-Peta-4
 



Mai 1999


Peta Wilson, qui a longtemps fréquenté une école catholique très sévère, a grandi dans un milieu extrêmement puritain et a été marquée par l'instabilité de sa famille. Après la mort de son grand-père et le divorce de ses parents, cette ancienne mannequin a souffert d'anorexie, mais elle a réussi à vaincre cette maladie.


Féminine et sûre d'elle-même, Peta affirme être différente du personnage qu'elle incarne. Par ailleurs, elle voudrait ouvrir une école pour donner un foyer temporaire aux enfants qui, comme Nikita, ont du mal à s'intégrer dans la société.


Peta, avez-vous déjà eu, dans votre vie, à accomplir le même genre de choses que Nikita fait dans la télésérie?

Je suis très sportive. J'ai été nageuse et je me suis entraînée pour les Jeux olympiques. Je viens d'une famille de nageurs. Après avoir fait la guerre, mon grand-père s'est occupé d'une piscine, où les nageurs ve­naient s'entraîner. Alors, j'ai été obligée de nager pendant très long­temps. Je n'aimais pas vraiment ça, mais mon grand-père me donnait 50 cents chaque fois que je faisais 10 longueurs. J'ai également dé­ménagé à de nombreuses reprises lorsque j'étais enfant; à 13 ans, j'avais déjà déménagé 12 fois. C'était assez difficile, car je devais me faire chaque fois de nouveaux amis. Et en plus, mon prénom, Peta, ne me facilitait pas les choses. À 12 ans, j'ai voulu faire partie d'une bande de filles. Pour me faire accepter, j'ai dû voler des bonbons dans un supermarché. Or, comme je suis une très mauvaise menteuse et une bonne catholique, je me sens facilement coupable. Je me rappel­le que j'étais en sueur lorsque, tout à coup, une dame m'a donné une tape sur l'épaule. Je me suis mise à crier. En fait, elle voulait juste sa­voir l'heure. Ça ne ressemble pas vraiment à Nikita, qui est obligée de se battre pour sauver sa vie.


Nikita est froide et impitoyable. Êtes-vous comme elle?

Je pense que la majorité des femmes modernes sont froides. Les Australiennes le sont généralement. En ce qui me concerne, je crois que je suis assez impulsive, et il m'est difficile de ne pas réagir quand je vois quelqu'un mentir ou être victime d'une injustice. J'ai des opinions assez arrêtées. J'aime dire la vérité. Nikita, elle, ne peut jamais dire la vérité. Ce que nous avons en commun, c'est surtout notre façon très directe de communiquer. Mais je suis loin d'être glaciale. Je suis athlétique et j'aime prendre des risques; je pense que c'est ainsi qu'on avance dans la vie. Je n'aime pas regarder en arriè­re, tout comme Nikita.


À quel âge vous êtes-vous rendu compte que vous étiez sexy?

Quand je suis allée en Italie, à l'âge de 17 ans. Sans entrer dans les détails, je vous dirais que c'est là que je suis deve­nue une femme. Je suis tombée amoureu­se d'un médecin grec, et cette expérience m'a métamorphosée. Lorsque je suis par­tie de chez moi, j'étais une jeune fille; et quand je suis revenue à la maison, ma mère s'est mise à pleurer. Elle s'est écriée: «Oh mon Dieu, tu es devenue une fem­me!» Ma mère était très belle, très sexy, et elle conduisait une MG (voiture de sport britannique). Je fréquentais alors une éco­le catholique de filles. Je priais constam­ment pour mes parents: ils étaient divorcés et j'avais l'impression que c'était ma faute. Je portais un uniforme qui m'al­lait jusqu'à la cheville. J'étais très prude et je voulais faire exactement comme tout le monde. Je désirais aussi que ma mère soit comme toutes les autres, mais, elle, au contraire, se faisait remarquer en rou­lant dans sa voiture de sport. Comme je ne voulais pas qu'elle vienne me chercher à l'école, je lui donnais rendez-vous deux coins de rue plus loin. Bien sûr, elle ne m'écoutait pas et arrivait en klaxonnant. Elle descendait, et sa robe volait au vent. Je la traitais de tous les noms à cause de ça. Alors, elle trouve très amusant de me voir porter des robes sexy aujourd'hui.


Quel type de relation amoureuse entretenez-vous aujourd'hui avec Damien Harris, votre compagnon?

Quand je tombe amoureuse, c'est du sérieux. Je peux être comme une véritable épouse et agir comme une bonne catholique. Dans ma fa­mille, les femmes ont tendance à être dominatrices mais, avec Da­mien, j'ai établi une relation d'un type très différent. Il a été élevé à Londres, et moi, en Nouvelle-Guinée. Il est très timide, pas du tout agressif, ce qui est tout à fait le contraire de moi. Nous avons com­mencé à sortir ensemble parce que j'appréciais sa compagnie. Il n'était pas trop étouffant. Je pouvais étudier, et il m'encourageait à le faire, même si nos carrières étaient très différentes. Il a une petite fille de six ans, qu'il a eue d'une relation précédente. Alors, pour moi, c'est comme si j'avais une vraie famille. J'ai eu d'autres copains avant, mais, cette fois, j'espère que j'ai rencontré le bon compagnon. Je tra­vaille fort pour que cette relation fonctionne. On apprend beaucoup sur soi-même lorsqu'on accepte de faire face à des situations diffici­les. J'aime dormir avec Damien et me réveiller à ses côtés. Si l'un de nous deux a un problème, nous essayons de le résoudre ensemble. J'aimerais être comme mes grands-parents, qui sont mariés depuis 40 ans. Bien sûr, ce serait bien que nous nous mariions, que nous ayons 10 enfants et une jolie villa. Je suis très romantique.


Qu'est-ce que vous ne tolérez pas chez un homme?

Je n'aime vraiment pas qu'il soit colérique. Mon grand-père, un héros de guerre, était assez autoritaire. J'étais très proche de lui, mais il s'ex­primait vivement avec les gens. Je ne tolère pas l'agressivité. Je suis du genre à disparaître pendant une heure ou deux, le temps que le calme revienne. Lorsque les gens sont en colère contre moi, j'ai ten­dance à me refermer. Ce n'est pas une sensation très agréable.


Après avoir tant déménagé, y a-t-il un endroit en Australie que vous considérez comme votre coin de pays?

Je viens tout juste d'acheter un terrain de 10 acres près de Sydney, en Australie. Acheter un petit bout de plage, c'était le rêve de ma vie... Maintenant, il ne me reste plus qu'à faire bâtir ma maison. Je veux quelque chose de simple, une maison typiquement australienne, avec un long corridor au milieu qui laisse passer la brise et qui climatise les pièces naturellement. Ma mère a une maison de ce genre en pleine forêt, dans North Queensland. Mon père, lui, possède une mai­son à Sydney, et j'ai toujours une chambre où je peux rester. Cependant, mes meilleurs souvenirs sont les moments que j'ai passés en Nouvelle-­Guinée. Là-bas, mes parents et moi formions encore une vraie famille. À l'époque, mon père était militaire. Ensuite, nous avons aménagé dans les Highlands et nous avons connu des moments extraordinaires. Nous n'avions ni télévision ni radio: seulement le vieux huit pistes de mes parents, sur lequel on faisait jouer des cassettes de Neil Diamond, de Barbra Streisand et de Liza Minnelli. Et moi, je faisais semblant de chan­ter; je portais un pantalon, comme celui de Jeannie dans Ma sorcière bien-aimée (Bewitched). (rires) On s'amusait bien.


Vous avez déjà eu des problèmes d'ordre alimentaire par le passé. Comment êtes-vous parvenue à les surmonter?

Oui, j'ai eu des problèmes d'anorexie à cause de tous mes change­ments d'école, et aussi à cause du divorce de mes parents. C'est égale­ment à ce moment que mon grand-père Théo est décédé. Je ne parvenais pas à surmonter ma peine. J'avais l'habitude d'aller pêcher tous les matins avec lui avant de me rendre à l'école. J'ai vécu avec mon grand-père pendant un certain temps lorsque ma mère voyageait en Europe. Il m'accompagnait à tous mes entraînements de basket-ball. Lorsqu'il est mort, ma tristesse a pris la forme de l'anorexie. Je m'en suis sortie, mais je suis redevenue anorexique quand j'ai travaillé comme mannequin, car je n'étais pas très heureuse de faire ce métier, où on est traité comme un morceau de viande. J'ai toujours pensé que la beauté vient de l'intérieur, mais j'avais besoin d'argent, et ma mère était très fière de moi. Puis, soudain, j'ai cessé d'être anorexique. J'ai voulu aider les autres, alors je suis allée discuter avec les jeunes adolescentes de mon école. Elles voulaient tout savoir sur le métier de mannequin. Je leur ai tout raconté, et je leur ai conseillé d'aller à l'université. Je leur ai aussi parlé d'anorexie, je les ai informées du fait qu'elles pouvaient en mourir et je leur ai recommandé de parler à leurs parents si elles avaient des difficultés.


Qu'aimeriez-vous faire à l'avenir?

J'aimerais ouvrir une école pour des enfants à problèmes, comme Nikita, et dont les parents sont des drogués ou des alcooliques. Je veux leur don­ner d'autres modèles dans la vie et leur permettre de passer trois mois par année dans un endroit où ils pourraient faire de l'art ou de la musique, jouer au basket-ball ou réciter du Shakespeare, au lieu d'exprimer leur colère en commettant des actes criminels.



UNE ENTREVUE EXCLUSIVE DE NOEMIA YOUNG

MAGAZINE 7 JOURS



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28 octobre 2009 3 28 /10 /octobre /2009 23:30


1998-09-Gear-6
 
Traduction  française  de  l'article  du  Magazine  GEARS
«Peta:  La  Femme  Nikita's  lethal  weapon»  (1998)
 


Peta,  l'arme  fatale  de  «La  Femme  Nikita»



Septembre/Octobre 1998



«J'ai une peur bleue». «Je suis une froussarde». Lorsque, sur son plateau de tournage à Toronto, Peta Wilson, qui tient le rôle principal de l'élégante et réticente tueuse de «La Femme Nikita» - le grand succès, unique et exclusif du câbleur (américain) USA Networks -, me fait part de ses sentiments, je ne la crois pas. Pas facile en effet, vu l'imposant gabarit 
«5'11"» de Peta Wilson et son inquiétant regard «ça va me faire mal plus qu'à toi, mais ça va faire mal quand même». Néanmoins, très vite, elle met l'accent sur la disparité entre son comportement à l'écran et sa propre personnalité. «Des films qui font peur, ça me fait peur», dit-elle en un australien rapide, guttural et claironnant, un mode bien éloigné de l'énonciation «marque déposée» de son personnage qui, lui, a plutôt tendance à se placer quelque part entre le chuchotement et la menace. «Quand les gens se fâchent, ça me fiche la trouille».

 

Quand nous nous rencontrons, une semaine plus tard, pour un dîner à New York, elle corrige, déclarant haut et fort: «Ces choses qui vous effraient résident dans votre façon d'être heureux. Rien ne me fait réellement peur. J'ai fait face à mes craintes, je les ai fait miennes et les ai surmontées».


Débarrassée de toute inhibition, Peta Wilson est une de ces rares personnes qui s'en prend plein la gueule dans la vie et qui rit avec entrain et beaucoup de plaisir quand des jus coulent en cascade sur son menton. Expansive, sociable et extrêmement tactile, elle se lancera à bras-le-corps - polyvalente, cheveux blancs comme neige au vent - dans n'importe quel potentiel rapport interpersonnel, se joignant d'elle-même à d'interminables conversations labyrinthiques (qu'elle appuyera pour la plupart d'un haussement d'épaules, d'un «et alors, je suis Australienne», ou d'un «et alors, je suis un Scorpion»), et distribuera des étreintes «d'ours broyeur d'os» ou de cuisantes «bottes au cul» à la moindre provocation.


Bien qu'il soit tonifiant d'entrer intimement en contact avec une femme aussi sexy et un tel esprit libre, il faut également s'attendre aux moments inévitables où elle voudra: 1. Se mettre tout d'un coup à chanter (heure approximative, 22h54); 2. Attraper votre main et vous entraîner sur la table, en insistant pour que vous dansiez avec elle tandis que les clients tout autour vous regarderont en applaudissant (heure approximative, 00h10), et 3. Vouloir que vous croisiez les bras pour trinquer (heure approximative, 00h47). Tout ceci non pas pour dire que Peta Wilson n'est qu'une pile électrique, mais juste que sa dépense démesurée d'énergie est une perspective intimidante pour quelqu'un habitué à un mode de vie plus rigide. Lorsque nous quittons le restaurant, j'esquive une affectueuse embrassade. «Vous avez peur de moi», dit-elle d'un ton accusateur. Je nie, mais elle semble ne pas me croire.

 

1998-09-Gear-10

 

Une  défiance  qui  a  régné  pendant  de  nombreuses  années  à  Hollywood

 

Le public ne veut pas mettre de sa poche pour aller voir «une poupée» en action, c'est de l'ordre de la sagesse populaire. Ils la trouvent intimidante, contraire à la féminité, garçonnière. Même dans un passé, pas si lointain, quand «the Giant Action Smash-Up» [les grosses bagarres spectaculaires] constituait le genre le plus rentable et le plus communément accepté, que des films mettant en vedette des gars qui ne savaient pas commander un repas en anglais mais qui pouvaient, d'un tour de jambe [coup de pied], envoyer un trafiquant d'armes voler par la fenêtre du 32e étage étaient applaudis par un public peu exigeant, personne ne leur réclamait un équivalent féminin. 

Chaque tentative d'introduire une héroïne de films d'action ne rencontra que dérision et salles vides. Sigourney Weaver dans la série Aliens et Linda Hamilton dans Terminator 2 ont certes fait mouche, mais toutes deux doivent leur épanouissement plus à leurs rôles qu'en jouant les stars dans des voitures créées pour l'occasion. Le sort des grands films d'action taillés sur mesure pour Geena Davis (The Long Kiss Goodnight), Sharon Stone (The Quick And The Dead), Pamela Anderson (Barb Wire), Jamie Lee Curtis (Blue Steel), Lori Petty (Tank Girl), Cindy Crawford (Fair Game) et Bridget Fonda (Point Of No Return / VF Nom de code: Nina, le premier essai raté d'une version américaine de Nikita), reflète mieux la situation.


Alors que les cinéphiles ont réservé un accueil frileux à la femme d'action, il n'en a jamais été de même dans le monde de la télévision. Dans les années 60, Honey West, l'Emma Peel de The Avengers [VF: Chapeau melon et bottes de cuir] et Cinammon Carter (Mission: Impossible) dominèrent le petit écran. Les années 70 virent apparaître les Charlie's Angels [VF: Drôles de dames], Lindsay Wagner (The Bionic Woman) and Lynda Carter (Wonder Woman). Bien que les années 80 manquèrent de ce type d'icône, ces deux dernières années, trois séries ayant pour vedettes des femmes capables de tuer avec leurs mains ou leurs pieds ont été accueillies par les membres d'un public qui, depuis un divan de salon, parvinrent à leur conférer un statut de série-culte. 


Les héroïnes de Xena, Warrior Princess, Buffy The Vampire Slayer et de «La Femme Nikita» sont non seulement des personnages assez forts que pour empêcher leur série de dégénérer en un spectacle humiliant qu'il aurait aussi très bien pu être, mais participent également à la mise en place d'une nouvelle espèce de stars. Xena, bien connue pour porter l'étendard de la justice, est perpétuellement poursuivie par ses tendances génocidaires. La pétulante Buffy assume à contre-coeur sa vocation, telle un pianiste prodige astreint à faire ses gammes, alors qu'elle préférerait souvent être en train de draguer. Et puis il y a Nikita, invisible machine à tuer qui arpente les couloirs de la Section One - ce très-haut département gouvernemental ultra-secret qui l'arracha à sa prison dans un état de stupeur étonnement paranoïaque - tel un employé temporaire à son premier jour au sein d'une dangereuse organisation.

 
 
1998-09-Gear-5


 
P. Wilson déclare: «Dans un film, c'est très dur d'obtenir cette combinaison d'action et de drame en deux heures seulement. À la télévision, il y a de l'action chaque semaine, mais le développement émotionnel des personnages est en constante évolution. Les gens accrochent.»

P. Wilson est consciente à la fois du fait que le petit écran est devenu un sanctuaire pour la femme d'action, et du fait qu'elle et son cercle [très fermé] de femmes karatékas de haut niveau ont redéfini le stéréotype. «Je ne joue pas Schwarzenegger avec un sac à main. Lorsqu'on est une femme et qu'on s'en prend à des gros méchants, ça fait peur. Nikita est un tueur à gages, mais il y a toujours cet élément de crainte qu'elle puisse mourir.»


Au départ, mélange forcé de styles entre The Prisoner [VF: Le Prisonnier], Mission: Impossible et une publicité vintage pour Calvin Klein Obsession, la série télévisée Nikita a réussi à transformer ses excès en vertu. Les pauses lourdes de sens, les regards pesants et les dialogues creux qui au début provoquaient la risée, devinrent progressivement la signature de la série. «Cela a toujours été le style voulu, mais les gens ont mis un peu de temps à le comprendre», explique P. Wilson.

«À la télé américaine, excepté pour The X-Files [VF: Aux frontières du réel] et NYPD Blue [VF: New York, Police d’Etat], on parle beaucoup de conneries. Le niveau de concentration des gens est tellement bas. Ils regardent tellement la télé, comment voulez-vous alimenter leur intérêt pour une série dont le style est différent et les personnages si ambigus?»


L'intensité sauvage que Wilson apporte au personnage est un capteur d'attention essentiel. Même si elle ne dit pas qu'aucune actrice américaine ne saurait combiner comme elle le caractère viscéral et vulnérable, elle écarte sa prédécesseur Jane Fonda d'un brusque revers de la main. Et elle est à peine plus généreuse envers les autres Liv, Gwyneth et Uma: «Elles sont tellement...». Elle adopte une pose intimidée, craintive. «Elle n'ont pas ce...». Les mots lui manquent une fois de plus, elle serre les poings et pousse un grognement d'hostilité.


Elle n'y va pas non plus de main morte avec les acteurs américains: «Ce sont tous des beaux gosses. Où sont les vrais hommes?». Bien sûr, un beau gosse occupe une place essentielle dans l'univers de Nikita. Des multitudes de pages Internet créées par les fans de la série abondent de spéculations sans fin sur l'évolution, à l'allure d'escargot, de cet amour qui n'ose pas se déclarer entre Nikita et son mentor/bourreau/idole Michael (interprété par l'acteur québécquois Roy Dupuis), joué d'une manière tellement inerte qu'on dirait une nature morte virtuelle [...]. Wilson acquiesce: «C'est un homme de peu de paroles, qui ne bouge presque pas. Ce qui fait que je me demande sans cesse: "Pourquoi, bon sang, est-elle attirée par lui?" C'est un peu S&M [?].»
 

Cette relation ultra-compliquée et jamais aboutie apparaît clairement lorsque Nikita (ce n'est pas le genre de série où quiconque se dégèlera jamais au point de l'appeler "Nikki") s'échappe de Section One mais décide ensuite d'y retourner. Pour l'aider à simuler son enlèvement et à réintégrer le QG sans trop éveiller les soupçons, Michael lui fait la faveur de la battre jusqu'au sang. «Nous avons joué notre scène d'amour comme une scène de combat, et notre scène de combat comme une scène d'amour», confie Wilson avec un plaisir évident.


Née en Australie, à Sidney, en 1970, Peta Gia Wilson fut extradée avec son frère cadet Rob à cause des exigences du métier de leur père Darcey, officier militaire, et ils furent transférés en Nouvelle-Guinée. Être confrontée sans cesse à ces déplacements (sa famille a déménagé encore une douzaine de fois avant qu'elle ait atteint l'âge de treize ans) a nourri chez elle une vive imagination qui fit naître une ambition. «Quand j'avais neuf ans, j'ai vu Thunderbolt and Lightfoot [VF: Le Canardeur], et je me suis dit: "Je veux être comme Jeff Bridges". C'est alors que j'ai commencé à rêver de devenir actrice.»

Elle ne réalisa pas son rêve en Australie, mais connut un début de célébrité en tant que plus jeune membre de l'équipe nationale de net-ball. Sa stature, ses formes et sa chevelure la guidèrent vers une carrière de modèle, sur laquelle elle passe brièvement aujourd'hui en disant «ce n'était pas à plein temps». Cela dura toutefois assez longtemps pour qu'elle devienne anorexique. En 1978, son poids passa de 63 à 50 kilos.
 

Après avoir cessé de faire la modèle et de vomir, P. Wilson déménagea à Los Angeles en 1991. Trois mois plus tard, elle rencontra l'auteur/réalisateur Damian Harris, fils de l'acteur irlandais Richard Harris, et emménagea avec lui. Les problèmes d'ego qui peuvent survenir dans une relation entre une actrice et un metteur en scène n'ont pas affecté les liens du couple. «Je respecte et j'apprécie réellement ce qu'il fait, et c'est pareil de sa part. Je crois que le fait que nous soyons tombés amoureux est dû en partie à nos aptitudes créatrices. C'est attrayant.»


P. Wilson a passé les 6 années qui suivirent à étudier le métier d'acteur chez un élève de Stella Adler, la légendaire actrice de théâtre, tout en dévorant, autant qu'il est humainement possible, l'oeuvre de Tennessee Williams. Elle s'apprêta ensuite à se tranférer à New York et à chercher du travail sur les planches. «C'est alors que mon agent m'a appelée et m'a dit: «Pourrais-tu faire de la télé?» Et moi de répondre: «Quoi? Ma personnalité au petit écran? Ça ne me correspond pas!» Elle s'est néanmoins rendue à l'audition pour Nikita où elle saisit un ballon de basket des mains du directeur de casting et l'envoya rebondir contre les murs; après quoi, elle s'est assise et a conquis le jury. Le rôle lui a tout de suite été offert.
 
«Quand j'ai commencé, je me suis dit: "Bon Dieu, qu'est ce que je suis en train de faire?" Je viens du théâtre. Mais maintenant que j'ai appris les techniques, je me rends compte que c'est difficile et beaucoup plus qu'un simple jeu fantaisiste. Il y a tellement de choses auxquelles il faut penser, comme par exemple le moment où doit arriver la pause publicitaire.»


P. Wilson a ce regard perdu qui la distingue de la plupart des actrices TV. Je le lui décris comme nordique, presque viking. Elle me reprend. «Nordique? Je crois que c'est mon côté écossais. Les Écossaises sont des filles bien. J'allais teindre mes cheveux en foncé, puis je me suis dit que les blondes étaient [des femmes] fortes. Mae West, Bette Davis. Les choses ont changé, maintenant il y a ce stéréotype qui caractérise les blondes. Je ne sais pas comment c'est arrivé.»

Je lui suggère Marilyn Monroe. «Alors tu prends ce qu'avait Marilyn Monroe, tu lui rajoutes du punch, et tu obtiens ce quelque chose d'autre. C'est peut-être mes origines australiennes. Je pense que les Australiens sont les Vikings des temps modernes.»


Alors que Peta Wilson est liée à Nikita pour encore trois ans, les propositions de film se présentent sur son chemin. Elle parle de faire mûrir un projet de film d'action qu'elle sera prête à jouer quand elle aura 35 ans (aujourd'hui elle en a 27), mais, pour le reste, elle est prudente. «Mon prochain choix se portera sur quelque chose qui nourrira ma créativité. Je commence déjà à être connue, ce n'est donc pas nécessaire de faire un film pour me faire remarquer, à moins que je veuille finir par me détruire dans un endroit pourri où je n'aurais pas de vie, et ce n'est pas ce dont j'ai envie. On m'a offert de grosses sommes d'argent, c'est vrai, mais bon, somme toute, c'est quoi ce dont on a besoin? Je mène une vie agréable».
 

Assez agréable que pour pouvoir se permettre une passion grandissante pour les voitures anciennes («Je possède une T-Bird de 1956, une Chevrolet Impala décapotable de 1958, et une Dodge de 1938»), mais apparemment encore très loin du niveau où règne une vision déformée de la réalité. Au moment de retourner sur le plateau de Nikita, elle dit: «Tu sais, à n'importe quel moment, cette vague sur laquelle je surfe va s'écraser, et j'ai intérêt à être prête pour la foutue dégringolade qui s'ensuivra. Je sais que tout cela pourrait s'arrêter à n'importe quel moment et que je me retrouverais dans le genre: "C'était qui encore, cette Peta Wilson?"»
 
Sur quoi, elle s'en va tourner la dernière scène de l'épisode final de la deuxième saison. Et conclut: «Je n'ai pas peur».


Traduction française © Michèle Brunel



 Magazine GEAR
 
1998-09-Gear-1


 
 
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28 octobre 2009 3 28 /10 /octobre /2009 21:08
 

 


Novembre 1998

Après avoir grandi en Australie, le mannequin Peta Wilson s'est transformé en actrice en devenant Nikita à la télévision. C'est dans sa maison de Los Angeles, dans les collines de Hollywood, qu'elle nous a reçus.

Peta Wilson
, comment avez-vous obtenu le rôle de «La Femme Nikita»?
Juste avant de tourner dans cette série, mon agent se lamentait, car aucun rôle ne me convenait réellement. Quand il a appris qu'on tenait une audition pour la version télévisée du film «La Femme Nikita», il m'a dit: «C'est maintenant ou jamais!» À l'audition, il y avait plus de 300 filles absolument magnifiques. J'ai dû montrer mes aptitudes en arts martiaux pour toutes les neutraliser!

N'êtes-vous pas lassée de jouer depuis trois ans le même personnage?
À la fin de la première saison, je me suis jurée de ne pas revenir dans la série. Je ne supportais plus les conditions de travail et les longues heures de tournage. Heureusement, les producteurs de la série ont dû modifier l'horaire de travail. Lors de la deuxième saison, j'ai exigé d'avoir un droit de regard sur le choix de mes partenaires, afin qu'on engage de meilleurs comédiens dans la série. Chaque année, j'accepte de revenir dans «La Femme Nikita», à condition de pouvoir faire évoluer les choses.

Malgré votre indéniable sensualité, d'où vient le fait que vous soyez parfois garçon manqué?
Mon père a été militaire. Je peux vous dire qu'on ne plaisantait pas à la maison. Même s'il était ravi d'avoir une fille, il m'a élevée comme un garçon. À l'école, j'étais plutôt réservée, mais il ne fallait surtout pas m'embêter. Je cogne comme un mec!

Est-ce la raison pour laquelle vous êtes si douée pour les activités physiques?
Oui. Mon père m'a donné le goût du défi. J'adore faire du sport; je suis imbattable au basket et en natation. Je pratique également des arts martiaux, en particulier le judo, depuis l'âge de 10 ans.

MAGAZINE 7 JOURS
SPÉCIAL TÉLÉROMANS



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27 octobre 2009 2 27 /10 /octobre /2009 07:59


23 octobre 1997
 
 
Pour LA FEMME NIKITA, la championne de natation se transforme en tueuse de charme.
 
 
Par Frank ROUSSEAU
 
 

 

 

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Source:

Article revue CINÉ TÉLÉ-REVUE (3 pages)

 

 

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  • : La Femme Nikita, chef-d'oeuvre inachevé
  • La Femme Nikita, chef-d'oeuvre inachevé
  • : Un hommage fort et pleinement mérité au génie, au raffinement et au talent de tous ceux et celles qui ont su inventer, réaliser, produire et interpréter cette remarquable, unique et inoubliable série qu'est «La Femme Nikita». Petit clin d'oeil particulier aussi (et surtout) à l'acteur québécois Roy Dupuis qui a miraculeusement débarqué dans ma vie au bon moment...
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